Facebook est-il en train de décourager les entreprises de créer du contenu ?

Je donne un cours et de nouveau la question surgit :

“Combien de fois par jour faut-il poster sur Facebook ?”

La question reste la même, mais ma réponse a changé au fil des ans. Facebook aussi a changé et je commence à croire qu’ils essayent de nous dire quelque chose.

A savoir : pourraient-ils être en train de nous encourager à poster moins fréquemment sur nos pages professionnelles ?

Commençons par voir comment Facebook utilise les marketeux.

On est un groupe facilement manipulable. Notre soif constante de reach signifie qu’ils peuvent nous faire plier à leur volonté sur la  vague promesse de vues supplémentaires sur notre contenu.

Vous vous souvenez quand ils ont voulu s’en prendre à Youtube comme hébergeur de vidéo ? Ils ont commencé à augmenter massivement le reach des vidéos postées sur les pages. On a répondu en partageant des vidéos comme des fous.

Et ça a marché ! Selon Social Bakers, nous publions désormais plus de vidéos sur Facebook que sur Youtube.

Ensuite, ils s’en sont pris à Periscope avec Facebook Live. Une fois encore, l’appât du reach a été plus fort et nous avons joyeusement exécuté les ordres en faisant des vidéos en direct.

Quel est le rapport avec la fréquence de publications ?

Sachant que Facebook veut nous manipuler, je suis toujours à l’affût de leur prochain coup. Bien que les live aient encore une portée importante, elle est malgré tout en baisse.

Il y a quelques semaines j’ai commencé à recevoir des notifications de Facebook m’annonçant que telle page avait posté pour la première fois depuis longtemps.

Je cliquais chaque fois que cela arrivait. Les administrateurs des pages devaient être ravis de voir la portée et le taux d’engagement de ces posts.

Pourquoi Facebook fait cela ? Qu’est-ce que ça veut dire ?

Deux raisons peuvent expliquer cela :

  1. Facebook veut que nous publions moins souvent sur nos pages

Si poster moins signifie obtenir une plus grande portée et un meilleur taux d’engagement, on va commencer à être plus sélectif quant au contenu.

Cela va dans le sens de leur blog qui, à chaque mise à jour, nous rappelle que “Les pages doivent continuer à partager des histoires pertinentes pour leurs audiences”.

Facebook privilégie toujours le contenu à valeur ajoutée.

On dirait qu’ils veulent nous dire que ce n’est pas le nombre de posts par jour qui compte, mais bien la qualité de ces posts.

  1. Facebook veut que les pages qui ne postent plus se remettent à poster fréquemment.

Je connais un grand nombre d’entreprises qui ont arrêté d’alimenter leurs pages FB. Avant elles partagaient énormément de contenu, au moins une fois par jour, mais en voyant leur portée décliner, elles ont laissé tomber.

Si elles n’ont pas posté depuis un moment et que soudainement leur contenu génère beaucoup de reach et d’engagement, elles auront plus tendance à revenir et réessayer. Facebook a besoin que les entreprises soient sur la plateforme afin qu’elles achètent des publicités.

Autre indice

Jusqu’à présent mon intuition est peu concluante. Facebook essaye de nous faire faire quelque chose mais l’objectif reste flou.

Mais arrêtons-nous sur le nouveau design des pages. Jusqu’à présent le contenu était au centre des pages, mais depuis la mise à jour, la Timeline a été remplacée par des encarts informatifs.

La nouvelle mise en page semble privilégier l’information au contenu.

Vous trouverez les avis, les photos, vidéos, une carte et autres infos utiles bien avant votre post le plus récent.

L’attention est ainsi mise sur l’information plutôt que le contenu. Les pages ont désormais des allures de site web. Peut-être que Facebook veut nous dissuader de créer des sites web en nous offrant un espace propice sur leur plateforme.

Ou serait-ce parce qu’ils voient que les pages postent moins à cause de la portée limitée et veulent nous garder à bord en nous offrant quelque chose de valeur d’une autre façon ?

Source

Regardons du côté d’Instagram

La question concernait Facebook mais on aurait tout aussi bien pu demander “Combien de fois par jour faut-il poster sur Instagram ?

Instagram est le petit frère de Facebook. Le réseau social a adopté bon nombre des fonctionnalités les plus cools de Facebook : un bouton like, des pubs et un algorithme. Mais la grande soeur a commencé à imiter sa bien plus cool petite soeur.

C’est sur Instagram que sont d’abord apparues les notifications indiquant qu’un abonné n’avait pas posté depuis un moment. C’est sur Instagram que sont apparues les Stories. C’est sur Instagram que le contenu de qualité était le plus important.

Peut-être qu’on devrait chercher des indices du côté d’Instagram – comme l’introduction des Stories – pour comprendre ce qu’il se passe avec Facebook.

Sue B. Zimmerman liste “Poster moins fréquemment” comme la principale façon de triompher de l’algorithme d’Instagram. Selon elle, le secret est de “partager une photo fabuleuse plutôt que 20 médiocres”.

Ça se tient non ? Est-ce que Facebook espère qu’on va comprendre le sous-entendu et faire de même avec le contenu de nos pages ?

Combien de posts Facebook par jour ?

Pour répondre à cette grande interrogation: ce n’est pas une question de nombres mais de qualité.

Avant de cliquer sur “publier” dans votre prochain post, regardez-le et demandez-vous :

  • si c’est pertinent pour votre audience ?
  • s’il y a une valeur ajoutée pour votre audience ?
  • si c’est le meilleur post que vous pouvez créer aujourd’hui ?

Si la réponse est oui, alors postez-le. Si la réponse est non, laissez-le de côté en attendant de trouver quelque chose d’intéressant à dire.

A vous maintenant

Avez-vous remarqué une augmentation de la portée quand vous postez moins sur Facebook ? Vous avez trouvé des astuces pour augmenter le reach ? Dites-moi tout en commentaires !

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Comment trouver la bonne agence social media

Ça y’est, ce jour tant redouté est arrivé. Vous n’avez plus le temps de gérer vos réseaux sociaux. Pourtant, vous voudriez faire croître l’engagement de vos fanpages que vous avez malheureusement laissé en friche depuis un moment, car pas le temps, pas les ressources en interne pour le faire.

Le constat étant fait, la solution est toute trouvée : il est temps pour vous de trouver une agence social média pour palier à ce problème.

En tant que directeur de l’agence Contentworks, je vais vous expliquer comment rechercher une agence social média, ce qu’il faut éviter dans vos recherches et les questions que vous devez vous poser pour trouver votre bonheur.

Généralement, il y a trois étapes à franchir lorsque l’on cherche une agence social média.

Phase 1: pensez à ce que vous voulez vraiment

Lorsque vous avez faim et que vous allez au supermarché sans avoir fait votre liste de courses, vous vous retrouvez souvent à acheter des produits totalement inutiles, que vous ne voulez pas vraiment et que vous regretterez d’avoir acheté plus tard.

Et bien c’est le même principe lorsque vous cherchez une agence social média.

Beaucoup d’entreprises s’adressent à des agences social media sans avoir la moindre idée de ce qu’elles veulent. Que vous ne sachiez pas comment gérer vos réseaux sociaux, ce n’est pas un problème, mais vous devez au moins savoir ce que vous voulez pour que l’agence social media puisse les gérer. Vous devez donc aborder certains points avant de commencer à chercher :

Quels sont vos besoins ? Pourquoi avez-vous besoin d’une agence social média ? Cette question est primordiale, car elle aide à définir les tâches que vous ne pouvez pas remplir en interne. Vous avez besoin d’une personne pour gérer vos plateformes ? Vous voulez une fréquence de publication journalière ? Vous souhaitez créer du contenu ou vous souhaitez plutôt créer des campagnes de publicités ?

L’approbation de votre manager, et de tous les décisionnaires de votre entreprise. Avez-vous obtenu l’approbation de votre manager ou de votre directeur pour engager une agence social média ? Si vous ne l’avez pas fait, vous perdez votre temps, et celui de vos supérieurs. Dans les grandes entreprises, le recrutement d’une agence peut prendre du temps. Il faut majoritairement préparer un compte rendu définissant les besoins de l’entreprise, communiquer avec différents niveaux hiérarchiques : le directeur marketing, le DRH, le directeur technique, le chef de la direction et les actionnaires.

N’entraînez pas votre recherche d’agence social média dans un voyage inutile 😉

Assurez vous que le principe même de chercher une agence est validé par toutes les personnes à même de valider, afin de commencer votre recherche.

Vos KPIs. Quels sont vos KPI ? (indicateurs de performance) Sur les réseaux sociaux, on parle généralement de booster l’engagement, de générer plus de trafic sur un site internet, d’augmenter le nombre d’inscriptions à un service, de trouver plus d’influenceurs ou d’améliorer le service client.

Connaître vos KPIs est essentiel. Cela vous aidera à définir les besoins et objectifs dont devra s’emparer votre future agence social média. Également, il est indispensable que vos managers ou directeurs soient en phase avec ces besoins et objectifs. Le fait de ne pas en discuter en amont et donc de ne pas être sur la même longueur d’ondes peut à court terme entraîner une rupture de communication avec votre agence.

Vos ressources internes. Faites d’abord le point sur vos ressources internes avant de contacter une agence social média. Votre équipe comprend t-elle un designer ? Peut-il s’occuper de plus de créations pour vos médias sociaux ? Votre équipe comprend t-elle un créateur de contenu ? Sait-il créer des messages attractifs et engageants ? Devez-vous obligatoirement faire valider vos posts auprès de votre manager, ou même devez-vous vérifier la conformité légale de vos posts ?

Comment tout cela fonctionnerait-il si c’était une agence qui prenait le relai ? En faisant le bilan de vos ressources internes, cela vous aidera à identifier la complexité du travail demandé, et donc la complexité de le déléguer à une agence.

Votre budget. C’est le point qui fâche. Le budget peut être l’un des points les plus frustrants lorsque l’on recherche une agence social média. Pourquoi ? Parce que d’un côté, vous ne verrez pas d’onglets “tarif” sur les sites d’agence et qu’aucune ne vous donnera un tarif magique déjà préparé 😉

Et de l’autre côté, votre manager ne vous donnera pas de budget exact. Tout est sur mesure.

Le budget que vous allez allouer à une agence dépendra de plusieurs critères :

  • La quantité de travail à faire
  • Leurs réputation
  • La quantité de ressources/créations qu’ils doivent consacrer à votre entreprise.

Ce fameux budget peut donc aller de 500€ par mois pour une fréquence de publication hebdomadaire, à plus de 10 000€ pour une stratégie social media complète, la gestion totale de toutes vos plateformes la création des contenus, les reportings mensuels et les temps de réunion (hebdomadaires, mensuelles, trimestrielles, sur skype ou en physique …)

En estimant le temps de travail de votre côté, cela vous aidera à déterminer un prix équitable et juste. Attention : le tarif le moins cher n’est pas toujours la meilleure option, et le plus cher non plus ! Ce qui compte, c’est la qualité et l’efficacité du travail fourni.

Phase 2 : la recherche Online

Avant de contacter des agences, faites un petit benchmark sur internet et sélectionnez-en quelques-unes qui vous paraissent intéressantes. Attention. Ce n’est pas une simple recherche. Cela peut être un processus un peu fastidieux et cela implique beaucoup plus que de taper simplement “agence social média” dans google pour ensuite contacter les premiers résultats de la page. Je vous donne quelques conseils.

Les résultats de la page de moteur de recherche. Si vous ouvrez Google et que vous tapez “agence social média”, vous obtiendrez une tonne de résultats. Bien que cela puisse être un bon point de départ, vous devez vous rappeler que les tous premiers résultats sont en réalité des publicités, c’est à dire que les agences paient Google pour être en premier.

Cela veut souvent dire que leur capacité à générer du contenu SEO, c’est à dire un contenu référencé naturellement et digne de ce nom n’est pas optimisée et sérieuse.

Les avis. Malheureusement, la triste réalité est que de nombreux avis sont truqués, en particulier ceux qui sont placés sur le site Web de l’agence. Mais vous pouvez tout de même lire les critiques et les avis trouvés dans les forums web-marketing. Les plateformes comme Yelp, Google et Facebook peuvent dresser un tableau plutôt réaliste d’une agence social média.

Essayez de taper le nom de votre agence choisie suivi du mot clef “avis” regardez ce qu’il se dit.

Si vous ne trouvez rien, pas de panique. Posez la question vous-même ! Si vous trouvez quelque chose de dérangeant, notez-le et contactez tout de même l’agence, et posez-lui la question de cet avis pour voir comment ils réagissent.

Pages de médias sociaux. Cela va sans dire – mais vous devez absolument checker les réseaux sociaux d’une agence Social media, même si l’on dit que les cordonniers sont les plus mal chaussés ! Ont-ils du contenu posté régulièrement ? Répondent-ils aux questions et sollicitations des internautes ? Leurs posts sont-ils bien écrits et bien conçus ? Les visuels sont-ils pertinents ? Ont-ils un taux d’engagement et un reach raisonnable ?

Par contre : ne vous inquiétez pas si leur style d’écriture ou visuel n’est pas forcément celui que vous recherchez. C’est leur marque et non la vôtre. Une bonne agence est capable de s’adapter à tout type de client pour lui créer un univers graphique et éditorial propre.

Également, ne prenez pas en compte le nombre de fans. Souvent, le chiffre est truqué. Regardez plutôt leur taux d’engagement. Statistiquement, tout ce qui dépasse 1% est considéré comme un bon taux d’engagement sur Facebook, donc si l’agence a 1000 fans et reçoit 10 engagements en moyenne sur ses publications, on considère que le taux d’engagement est positif et qu’il se porte bien.

Netweave, une agence social media en Floride (USA) obtient souvent un bon taux d’engagement sur ses publications Facebook. Par exemple, avec environ 2 300 fans, ce post vidéo a reçu 89 vues, 9 likes et 5 commentaires positifs. Soit 103 interactions !



Le témoin LinkedIn. Une pratique rassurante : consulter les profils Linkedin des collaborateurs de l’agence que vous examinez. Quel est leur parcours ? Avec quels clients ont-ils travaillé ? L’idéal est de collaborer avec une agence dont les directeurs sont des leaders en matière d’opinion, des blogueurs, des experts des réseaux sociaux ou même des conférenciers . S’ils ont une notoriété dans le secteur des réseaux sociaux, il est fort probable que leur agence fonctionne bien et soit composée d’experts.



Utilisez LinkedIn pour en savoir plus sur la gestion d’une agence de médias sociaux.

Phase 3 : Le premier contact

Vous avez sélectionné plusieurs agences avec lesquelles vous aimeriez travailler. C’est déjà cela de fait. Maintenant, réfléchissez à la manière dont vous allez les contacter. Le premier contact que vous avez avec une agence social média est très important. Comme on dit, la première impression est toujours la bonne. Toutefois, il faut poser les bonnes questions.

Quelques exemples de bonnes questions à poser :

1. Que pensez-vous de nos réseaux sociaux en ce moment?

Cette question peut être délicate pour l’agence, surtout si vos médias sont vraiment médiocres et qu’elle ne veut pas paraître grossière en vous le disant. (Mais c’est très utile pour tester la capacité de franchise de l’agence).

Cependant, cette question sert à savoir si l’agence a fait des recherches sur vous auparavant.

Sachant que vous avez fourni le nom de votre entreprise et votre site Web sur le formulaire de contact, et que l’agence a eu plusieurs jours pour faire des recherches sur vous avant ce premier contact, elle est censée avoir analysé votre stratégie et la santé de vos réseaux sociaux. Cette question vous aide à savoir si l’agence est sérieuse dans son travail d’analyse et d’audit.

Une formule ne convient pas à tous en ce qui concerne la gestion des médias sociaux. Si l’agence vous propose une formule type sans rien savoir de votre entreprise, un drapeau rouge devrait apparaître dans votre esprit.

2. Quel genre d’agence êtes-vous ?

De nombreuses entreprises proposent leurs services en marketing social media, mais sont-elles réellement spécialisées dans ce domaine ? Il y a celles qui s’identifient comme des agences de marketing digital, d’autres qui mettent en avant leur expertise sur le content marketing, d’autres sur le marketing vidéo et c’est souvent là que réside leur plus-value.

C’est donc très important pour vous de savoir ce que vous voulez, afin de choisir le bon type d’agence :

  • Les agences de marketing digital : L’idée d’une agence marketing «complète» parait souvent être la solution idéale. La vérité est que chaque entreprise de marketing digital a ses forces et ses faiblesses. Généralement, les agences de marketing digital ont été fondées par un concepteur de sites Web ou un graphiste qui a ensuite recruté ou sous-traité des personnes pour gérer les demandes en réseaux sociaux des clients. En soi, cela peut être un sacré avantage : si vous voulez de la vidéo, de la conception, du contenu et de la gestion social media, l’agence peut tout faire.
  • Les agences de content marketing : Les agences de content marketing placent le contenu au cœur de leur stratégie. C’est très en vogue, et vraiment pertinent si vous voulez créer du contenu original et intelligent. C’est une stratégie innovante et qui se trouve à l’opposé des stratégies vieillottes de campagnes marketing coûteuses et qui n’engagent pas les internautes. Ces agences ne s’arrêtent pas à la création de contenus. Elles proposent également la gestion social media des réseaux sociaux de ses clients pour viraliser le contenu créé.
  • Les agences Social Media Marketing : une agence qui s’identifie comme une agence social média doit avoir une excellente connaissance des réseaux sociaux et de l’environnement social media. Elles peuvent proposer la gestion complète des réseaux sociaux du client, la création et la gestion des campagnes publicitaires, des reportings, etc. Parfois, elles ne sont pas vraiment spécialisées sur le content marketing. Si vous avez besoin de content marketing, il faut en parler avec elles.

3. Avez-vous des références que l’on peut consulter ?

Une bonne agence social media pourra et voudra vous fournir ses références clients ! Elles peuvent vous donner les liens de réseaux sociaux clients, des campagnes publicitaires réalisées, ainsi que leur reporting, des contenus spécialement créés, des campagnes de recrutement de fans, et surtout le ROI de toutes ces actions.

Beaucoup d’agences signent des accords NDA (accords de confidentialité) avec leurs clients afin que le travail réalisé ne soit pas divulgué. Cependant il y aura toujours des choses à montrer.

Citrus Content, une agence Content marketing au Royaume-Uni, n’hésite pas à illustrer ses réalisations clients (y compris la gestion social media).

4. Comment allez-vous mesurer le ROI du travail effectué sur mes réseaux sociaux ?

L’agence que vous allez engager pour gérer la gestion de vos réseaux sociaux doit être en mesure de définir des KPIs performants et d’assurer de bons résultats. Cela veut dire que mensuellement, l’agence devra vous rendre des comptes sur le travail effectué et les résultats obtenus. Voici quelques KPIs :

  • La croissance des fans : combien de fans (dont les fans organiques) avez-vous gagné ?
  • La Portée (ou le reach) : combien d’internautes vos campagnes ont-elles atteint ?
  • L’engagement : quel engagement avez-vous (Commentaires, likes, partages, vues, etc.) et comment croît-il ?

  • Le trafic généré sur votre site : à quel point le trafic de votre site Web a-t-il augmenté grâce aux réseaux sociaux ?

  • Le gain de leads : combien de nouveaux prospects avez-vous obtenu grâce aux réseaux sociaux ?

Certains KPIs dépendent de vous. Vous devrez sûrement donner les accès de votre Google analytics à l’agence pour qu’elle puisse tirer quelques données, ou les lui donner tous les mois.

Pour savoir comment fonctionne l’agence en terme de KPIs, essayez d’obtenir un exemple de reporting mensuel, pour voir si les données exposées répondent bien aux besoins et aux demandes de votre entreprise. Si l’agence utilise des reportings issus d’un outil comme Agorapulse, la clarté et la pertinence des données sera sûrement respectée.

5. Avez-vous de l’expérience en gestion social media sur notre secteur d’activité ?

C’est une question qu’il faut absolument poser, surtout si votre secteur est très spécifique.

Mon agence par exemple travaille principalement dans le secteur financier, qui croule sous les règles, les règlements, et le vocabulaire précis. Si votre secteur est aussi spécifique que cela, vous devez trouver une agence qui maîtrise et qui a l’habitude de travailler dans votre domaine. Plus une agence possède d’expérience dans votre secteur, plus elle est susceptible de bien travailler et d’obtenir les résultats que vous recherchez.

Si elles ont travaillé dans votre secteur auparavant, demandez-leur si ça leur a plu et quels sont les défis auxquels elles ont été confrontées. Si vous constatez qu’elles n’ont pas d’expérience dans votre secteur, demandez-leur quel est leur niveau de compréhension de ce secteur et quel est le fonctionnement social media qui en découle. Encore une fois, cela vous donnera de la matière sur ce que l’agence a fait et sait faire.

6. Quelle stratégie social media allez-vous impulser ?

Si votre entreprise n’a pas vraiment d’expérience en social media (d’où le fait de faire appel à une agence), vous allez avoir besoin d’une stratégie social media. Il est important de vérifier que votre agence potentielle peut la fournir et combien cela va coûter. Attendez-vous à payer premièrement pour la réalisation d’une stratégie social media, ensuite la gestion de vos réseaux sociaux, et potentiellement pour des reportings plus poussés ou des séances de brainstorming supplémentaires.

7. Quelle sera la fréquence de communication entre l’agence et nous ?

Lorsque l’on recrute une agence social media, il faut faire attention à un point bien précis. La communication ! La communication et la disponibilité sont primordiales parce que vous aurez besoin de savoir ce qui se passe sur vos réseaux sociaux, et si les résultats sont au rendez-vous. Avant de vous engager avec une agence, déterminez la fréquence de communication que vous aurez avec elle pour effectuer des réunions, des comptes rendus, discuter des progrès, des objectifs, des reportings mensuels. Également, fixez le mode de communication : rendez-vous téléphoniques ? Skype ? Physique ? Combien par mois/trimestre ?

Demandez-leur s’ils utilisent des logiciels comme Agorapulse pour vous faire part d’idées ou vous transmettre des messages spécifiques pour approbation, validation, action.

Les agences n’ont malheureusement pas qu’un seul client … Ne vous attendez donc pas à avoir quelqu’un sur Skype avec vous toute la journée.

8. Est-ce que vous faites appel à des sous-traitants ?

La plupart des agences externalise une partie de leur travail, ce qui n’est pas un problème en soi. Ce qui peut poser problème, c’est plutôt de savoir qui assumera la responsabilité du travail fourni.

Par exemple, si un rédacteur indépendant crée un article, demandez à l’agence si elle le vérifiera avant de le publier sur vos différentes plateformes.

Si elle fait appel à des community managers Freelance, auront-ils accès à vos réseaux sociaux en tant qu’administrateurs ? Si oui, en cas de souci, l’agence assumera-t-elle la responsabilité et fera t-elle signer un document de confidentialité au sous-traitant ?

9. Êtes-vous passionné par les métiers du social media ?

Cette question est très importante et si vous êtes face à eux ou en Skype, vous verrez rapidement la réaction du personnel de l’agence 😉

Pour moi, la passion et la créativité sont éminemment importants pour ces métiers marketing, de création, de gestion social media. La passion et l’investissement se voient immédiatement dans le travail qui est produit. Et à l’inverse, la démotivation et le désintérêt transparaît tout de suite. Assurez-vous de travailler avec une agence qui a de bonnes idées aujourd’hui, mais qui saura aussi en avoir demain, qui vous propose de manière proactive des suggestions et des regards pour différencier votre marque de vos concurrents.

Mais il n’y a pas que l’agence qui devra faire preuve de passion ! Vous aussi allez devoir être passionné par votre marque pour que l’agence travaille dans de bonnes conditions ! Il n’y a rien de plus prometteur pour échouer que de ne pas aimer ce que l’on fait.

10. Quels outils de gestion social media utilisez-vous ?

Cette question n’est pas censée influencer votre décision sur le choix de l’agence, mais elle est un bon moyen de savoir comment l’agence s’organise pour gérer ses différents comptes. Les agences comme Contentworks gèrent leurs différents comptes de manière très pratique grâce à Agorapulse. Elles peuvent assigner des tâches au client, planifier des mises à jour , faire approuver un contenu, un post, effectuer la veille du secteur, des concurrents, etc.

11. Que comprend votre offre social media ?

Cette dernière question vise à vous assurer que l’agence peut effectivement répondre à vos besoins. Voici quelques éléments :

  • L’offre comprend t-elle la création de contenu pour les blogs et la publication de ces contenus sur les réseaux sociaux ?
  • Va t-elle répondre aux questions des internautes ou aux messages privés ?
  • Sera t-elle en capacité de trouver, renouveler et rendre actifs des influenceurs sur votre secteur ?
  • Est-ce qu’elle gèrera les dépenses de vos campagnes social media ?
  • Sera t-elle en mesure de créer des images et des vidéos ?
  • Il est peu probable qu’une agence soit performante dans toutes ces catégories. Ce n’est pas grave. Priorisez ce que dont vous avez le plus besoins, et décidez-vous !

Si l’agence ne peut pas gérer un élément requis, demandez-lui si elle travaille avec une autre agence ou des partenaires susceptibles de pallier cette demande.

En ayant suivi ces trois étapes cruciales pour trouver la bonne agence, vous devriez être assez experts pour faire le bon choix !

Bien que la sélection d’une agence social media peut être longue et fastidieuse, lorsque vous aurez choisi la bonne, alors travailler avec sera un plaisir et vos efforts seront récompensés.

À ceux qui ont déjà trouvé leur agence, qu’aviez-vous recherché en priorité pour trouver le bon interlocuteur ? Dites nous tout dans les commentaires !

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Comment éviter le spam social media de nuire à votre marque.

Article rédigé par Max Greene de chez Muffin Marketing et traduit de l’anglais. 

Il n’est pas nécessaire de vous dire à quel point les réseaux sociaux peuvent être puissants pour votre petite entreprise, mais parfois, vous avez l’impression de ne parler qu’aux robots. Le spam sur les réseaux sociaux peut nuire à la réputation de votre marque. Voilà quelques conseils pour l’éviter.

  1. Ne suivez pas automatiquement les gens

Le suivi automatique sur Twitter et Instagram est une technique courante pour augmenter son nombre d’abonnés, mais cela ne la rend pas efficace pour autant.

Il existe des outils gratuits et des extensions Google Chrome qui vous permettent de suivre en masse des utilisateurs abonnés à vos concurrents, ce qui devrait, en retour, les encourager à vous suivre.

Cela fonctionne dans certains cas, mais donne généralement un ton désespéré à votre entreprise. On déconseille fortement l’utilisation d’outils automatisés car ils vont à l’encontre des règles des géants des réseaux sociaux. Instagram est particulièrement attentif à cela et n’hésite pas à envoyer des avertissements, encore récemment Instagress en a fait les frais.

  1. Désactivez les commentaires

Si vous entreprise est victime de spam, la solution la plus rapide est de désactiver temporairement les commentaires. Vous pouvez appliquer cela à toute votre page ou à des posts spécifiques.

Supposons que vous lancez un concours sur les réseaux et que vous voulez vous assurer que seuls les véritables abonnés participent. Dans ce cas, vous pouvez désactiver les commentaires aux heures où les spammeurs sont les plus actifs. Ne pas réussir à gérer les spams lors de compétitions ou concours peut s’avérer critique pour la confiance que vous portent les abonnés et le taux d’engagement de la page, et par conséquent pousser certains à totalement abandonner votre page.

Si votre outil de gestion des réseaux sociaux propose des règles de modération comme le fait Agorapulse, vous pouvez empêcher les commentaires qui mentionnent certains mots d’apparaître sur les posts organiques ou sponsorisés de votre page Facebook ou compte Instagram.

  1. Bloquez les comptes spam

Vous tombez sur un compte spam ? Bloquez-le. Bien sûr, vous perdrez un abonné et il vous faudra alors plus de temps pour atteindre votre objectif de 10k likes sur votre page, mais un compte spam n’aura aucune valeur pour votre entreprise, il n’y a donc aucun intérêt à le garder. De plus, en bloquant les comptes spams, vous aurez moins de risques de manquer des commentaires ou des mentions de potentiels clients.

Les comptes de ce genre qui ne tweetent que du spam peuvent peut-être booster votre nombre d’abonnés, mais ils ne sont d’aucune valeur et ne font que vous distraire lorsque que vous remontez votre timeline.

  1. Réduisez le nombre de #hashtags

Si vous gérez le compte Instagram d’une marque, alors vous avez à coup sûr utilisé les hashtags pour augmenter votre portée et gagner de nouveaux abonnés. Et c’est bien, ça marche. Mais combien de ces nouveaux likes et abonnés sont de vrais clients qui interagissent ? Une étude par des chercheurs en sécurité suggère que 8% des comptes Instagram sont faux, avec des robots qui commentent, likent et s’abonnent automatiquement.

Les posts de ce genre sur Instagram sont bien, mais spammer la légende avec trop de commentaires peut détourner l’attention du message promotionnel que vous essayez de faire passer.

Réduisez le nombre d’hashtags pour éviter d’attirer autant l’attention de ces satanés bots – au lieu d’utiliser 20 hashtags, utilisez-en deux ou trois qui définissent précisément l’image que vous avez partagé.

  1. Evitez les messages de masse

Les messages privés automatiques ont joué un rôle important sur Twitter depuis leur lancement. Mais envoyer des centaines de messages d’un coup peut nuire à votre entreprise. Non seulement les MP automatiques sont une vraie nuisance, mais ils remplissent votre boîte de réception de messages envoyés.

La boite de réception du compte Twitter de Muffin Marketing. Avec tellement d’entreprises et d’entrepreneurs qui rivalisent de MP pour attirer votre attention, est-ce que ça vaut la peine de s’y intéresser ?

A cause de cela, les commentaires et questions de vous abonnés actifs et engagés peuvent être négligés. Avec HupSpot qui rapporte que 72% des usagers attendent une réponse dans l’heure qui suit une plainte sur Twitter, vous ne pouvez pas vous permettre de vous poser dans votre fauteuil et d’automatiser les MP.

Si vous ne voulez pas recevoir ce genre de messages privés, vous pouvez fixer des règles de modération dans un outil de gestion des réseaux tel qu’Agorapulse. Votre boîte de réception vous en remerciera.

  1. Signalez les faux avis

Selon Lynelle Schmidt, dont la société a été la cible d’une vague de 200 faux avis, les notes et les avis sont la nouvelle “monnaie” sur Internet.

Ces tactiques concurrentielles dommageables, faciles à mettre en place grâces à des sites tels que Fiverr, peuvent littéralement transformer votre entreprise en une nuit. Il est donc important que vous sachiez comment répondre aux commentaires négatifs et aux faux avis.

Bien sûr, si vous recevez un ou deux faux avis de la part d’un client mécontent ou d’un concurrent, il n’y a probablement pas grand chose à faire, mais des sites tels que TripAdvisor permettent de signaler les avis qui vous semblent suspects. Restez vigilants quand il s’agit d’avis, et si vous pensez avoir reçu une fausse critique, signalez-le.

Conclusion

L’automatisation des médias sociaux peut avoir ses avantages, mais évitez au maximum les pratiques qui peuvent s’avérer spammantes ou malhonnêtes. Anticipez et surveillez vos réseaux régulièrement afin de gérer au mieux les autres utilisateurs et les comptes spam. Si vous les laissez prendrez la poussière, vous n’en serez que plus vulnérables aux spammeurs, alors agissez vite et restez vigilants. Bonne chance.

Max Greene est le directeur général de Muffin Marketing, une agence de communication spécialisée dans le marketing de contenu, le marketing des réseaux sociaux et le SEO.

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5 outils pour publicités Facebook qui vont vous faciliter la vie

La publicité sur FB peut s’avérer complexe et confuse. Heureusement, il y a un certain nombre d’outils publicitaires qui facilitent le travail des chefs d’entreprises, marketeux et autres spécialistes pubs.

J’ai lancé ma première publicité FB en 2012. A l’époque, les posts boostés étaient appelés “Posts sponsorisés”, et, comme tant d’autres, j’ai commencé mon voyage publicitaire en cliquant sur “Promouvoir”.

Mon premier post sponsorisé – les choses se sont bien compliquées depuis !

Cette publicité était le début de mon aventure publicitaire avec Facebook, et c’est dingue comme tout est devenu bien plus compliqué depuis !

Maintenant, quand je veux créer une publicité, je fais face à une pléthore d’options: différentes audiences, différentes options créatives, nouveaux types de publicités et le nouveau pixel de conversion Facebook.

Bon, pour être tout à fait honnête, “certains” processus sont simples. Par exemple, créer une campagne dans le “Ads Manager” est clair et l’interface est intuitive. D’autres points sont plus compliqués ou semblent incomplets. C’est pourquoi nous avons besoin d’autres outils Facebook.

Voilà une sélection de cinq outils parmi mes préférés, et les problèmes qu’ils résolvent.

  1. Pixel Caffeine

Qu’est-ce que les “pixels” ?

Si vous avez un site et faites régulièrement des campagnes FB, vous avez besoin du pixel.

Il vous aidera à construire une audience confortable de visiteurs que vous pouvez de nouveau cibler plus tard. Le pixel mesure aussi les conversions : si quelqu’un achète votre produit après avoir vu la publicité, vous le saurez.

Sympa, hein ?

Sauf qu’il y a deux problèmes avec le pixel :

  1. Insérer la partie “création d’audience” sur votre site est relativement simple. Il suffit d’ajouter une ligne ou deux de code dans l’en-tête de votre site. Insérer la partie “conversion” s’avère plus compliqué: elle ne peut être ajoutée qu’à des pages spécifiques (par exemple les pages de remerciements). C’est bien plus difficile, surtout si vous avez un site sous WordPress.
  2. Au lieu de cibler toutes les personnes qui visitent votre site, vous voudrez cibler une audience en particulier. Par exemple, j’aime recibler les visiteurs intéressés par les podcasts pour essayer de leur vendre mes conseils sur le blog. J’aime aussi cibler les lecteurs du blog arrivés depuis les publicités Facebook. Mais pour le faire dans le Ads Manager de Facebook, je dois copier-coller manuellement chaque url dans l’interface pour préciser d’après quelles pages je veux créer mon audience.

C’est un processus long, ennuyant et frustrant.

La solution :

Pixel Caffeine est un plugin WordPress gratuit créé par AdEspresso. Cet outil résout ces deux problèmes et plus encore.

Résolution du problème #1 :

Voyons comment Pixel Caffeine permet d’installer un pixel bien plus facilement.

Tout d’abord, installez le plugin et suivez les instructions pour l’ajouter à votre compte Facebook. Choisissez le compte publicitaire auquel vous voulez associer le plugin et définissez votre pixel.

Et voilà, votre pixel principal est installé. Facile !

Pour installer l’option conversion du pixel, cliquez sur “Conversion events” :

  • donnez un titre à votre événement
  • copiez l’url de la page sur laquelle vous souhaitez ajouter la conversion (une page de remerciements ou de commande finalisée)
  • Choisissez le type de conversion que vous voulez mesurer
  • Cliquez sur “create tracking”

Résolution du problème #2 :

Pixel Caffeine peut aussi vous aider à créer rapidement des audiences personnalisées:

  • Cliquez sur l’encart “Custom Audiences”
  • Donnez un nom à votre audience
  • Définissez la durée pendant laquelle vous souhaitez collecter des informations

Passons maintenant à la partie la plus cool !

Tout comme dans Ads Manager, vous pouvez sélectionner des urls individuelles d’après lesquelles établir une audience personnalisée. Ou bien, vous pouvez sélectionner les lecteurs des articles dans une certaine catégorie sur votre site ou bien ceux qui ont visité les pages et les articles sous un tag spécifique.

J’adore cette fonction. Je peux maintenant cibler les gens en fonction des catégories qu’ils ont visitées sur mon blog.

Cliquez sur “Add new filter” sous “special filters” pour trouver l’option.

Pixel Caffeine commencera alors à collecter ces audiences pour vous et vous pourrez les retrouver dans le Gestionnaire de publicités Facebook quand vous serez prêts à créer votre prochaine campagne.

Coût : Gratuit

  1. Facebook Pixel Helper

Le problème :

Vous avez demandé au développeur d’installer le pixel. Il vous a assuré que c’était fait.

Mais comment être sûr.e que le bon pixel a été ajouté sur la bonne page et que Facebook l’a identifié ? Autrement dit, comment vous assurer que votre pixel fonctionne ?

La solution :

Facebook Pixel Helper est une extension sur Google Chrome qui identifiera les pixels Facebook sur les pages web visitées.

En l’ajoutant à votre navigateur, vous verrez apparaître un widget dans votre barre d’outils. Ce widget affichera les informations à propos des pixels installés sur les sites visités.

Pour vérifier que vos pixels fonctionnent correctement, visitez votre site. Un chiffre vert apparaîtra au niveau du widget. Cliquez pour en savoir plus sur les pixels identifiés.

En plus de vous permettre de savoir les pixels installés, le plugin vous donnera des suggestions liées à votre pixel. Comme vous pouvez le voir, il y a un problème avec le temps de chargement de mon pixel – un point qu’il va me falloir corriger.

Avec cet outil, vous pouvez vérifier votre page de remerciements pour vous assurer que le suivi de votre événement est bien paramétré. Ci-dessous, ma page de remerciement, où l’on voit bien que le code de suivi de l’événement est bien installé.

Coût : Gratuit

  1. LeadsBridge

Les publicités à formulaires ont été lancées afin de palier un sérieux problème. Le délai de chargement d’une page sur mobile est relativement long, alors si vous essayez de renvoyer des gens vers votre site vous risquez de perdre un certain nombre de potentiels clients qui ne sont pas disposés à attendre.

Les formulaires sont partie intégrante de Facebook et viennent pré-remplis. Cela permet aux marques de récolter beaucoup plus facilement les adresses e-mails. Pour en savoir plus sur les publicités à formulaires, c’est ici.

Le problème :

Quand Facebook a lancé les publicités à formulaires, il n’était pas possible de les connecter aux CRM ou à votre messagerie. Il fallait télécharger manuellement les réponses et ensuite les uploader dans le système. Argh !

La solution :

Même si Facebook a récemment fait une mise à jour qui permet de connecter certain services, LeadsBrigde a pensé au problème dès le départ.

Il collecte les formulaires depuis les publicités et les envoie vers votre CRM ou votre messagerie.

Connectez LeadsBridge à vos comptes FB et créez un “Lead Ads Bridge”.

Vous serez invité à connecter votre CRM ou votre messagerie, votre compte publicitaire et votre formulaire.

C’est facile à configurer et vous verrez les formulaires affluer dans votre système depuis vos publicités.

Désormais, je peux ajouter de nouveaux abonnés à une séquence automatisée et ainsi les convertir en clients dès le départ.

Coût : à partir de $29 par mois.

  1. Le Creative Hub de Facebook

Quand vous avez plusieurs clients, vous devez être en mesure de leur présenter une maquette de leurs publicités avant de les mettre en ligne. Ces aperçus sont souvent demandés au tout début de la relation client/publicitaire.

Le problème :

Jusqu’à présent, pour avoir une maquette d’une publicité sur FB, il fallait aller jusqu’au bout du processus de création de pub. A moins de payer la publicité, il fallait répéter le processus pour chaque proposition créative. S’il y avait une modification à faire, il fallait recommencer depuis le début.

La solution :

La plupart des sites qui proposaient déjà des maquettes étaient lents. Facebook a apporté elle-même une solution avec leur ‘Creative Hub”.

Pour accéder au Creative Hub il suffit de cliquer sur le menu en haut à gauche dans le gestionnaire de publicités et de sélectionner “Creative Hub”.

Cliquez ensuite sur “Créer une maquette” en haut à droite et sélectionner le type de publicité désiré.

Vous pouvez créer une maquette à partir de rien. Définissez un nom de profil et ajoutez une photo pour lui donner un aspect prêt à être publié.

Une fois votre maquette définie, enregistrez-la pour plus tard et partagez ensuite le lien à vos clients et autres parties concernées.

C’est un bon moyen de jouer avec les nouvelles options publicitaires. Voyez par exemple la publicité dans les Stories Instagram plus haut.

Coût : gratuit

  1. Agorapulse

Le problème :

Il est facile de rater les commentaires sur vos publicités Facebook. Ils sont perdus dans le flot de notifications et comme les publicités ne sont généralement pas visibles sur les pages, il n’est pas possible de simplement scroller pour voir ce qu’on a raté.

La solution :

Agorapulse offre un moyen simple et efficace pour ne rien rater des commentaires sur les posts sponsorisés.

  • Sélectionnez votre page Facebook
  • Dans la boîte de réception, sélectionnez le “Type”
  • Choisissez “Commentaires de publicités”

Vous pouvez maintenant voir et répondre à tous les commentaires que vous avez ratés.

Coût : À partir de 49$, incluant un outil de veille, de publication et les rapports pour trois pages Facebook. Envie de le tester d’abord ? Alors inscrivez-vous pour un essai gratuit.

A votre tour !

Voilà donc le top des outils qui rendent ma vie publicitaire bien plus simple. Et vous, quels outils utilisez-vous pour gagner du temps et vous éviter de stresser ?

L’article 5 outils pour publicités Facebook qui vont vous faciliter la vie est apparu en premier sur Agorapulse.

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Que signifient les changements de l’API Facebook et Instagram?

Rappelez vous l’affolement des social media Marketers lors de “l’apocalypse Facebook”. Cela semble si loin alors que c’était début 2018. L’affolement du jour cette fois-ci, c’est au sujet de l’API de Facebook & Instagram, qui a été restreinte, notamment pour les outils tiers.

Dans le passé, certains outils tiraient partie des données auxquelles ils avaient accès via les APIs disponibles. D’autres outils, quant à eux permettaient aux utilisateurs d’être des spammeurs professionnels, toujours grâce à ces APIs.

À cause de ces derniers, Facebook a changé les règles du jeu, et imposé des changements sur son API pour TOUS les outils tiers (même ceux qui ne spammaient pas).

Ces changements sont appliqués que vous soyez partenaire ou l’outil tiers fasse preuve de bonne conduite.

Mais nous allons nous en sortir.

Je vais vous expliquer quelles sont les restrictions de l’API Facebook et Instagram, et ce que cela implique pour les Social media Managers & Marketers, qui utilisent quotidiennement des outils tiers de gestion social media comme Agorapulse.

Modification de l’API Facebook

1. L’accès aux outils des Groupes Facebook est temporairement suspendu

Qu’est-ce que cela signifie pour les utilisateurs ? Vous ne pouvez plus utiliser un outil tiers pour gérer vos groupes Facebook.

Est-ce pour toujours ? Les outils tiers ne peuvent pas accéder à l’API pour gérer les groupes Facebook, Facebook procédera à un examen approfondi avec des outils tiers qui souhaitent retrouver cette possibilité de gérer les groupes Facebook.

Niveau de dérangement : moyen / faible : beaucoup de marques trouvent de la valeur dans les groupes Facebook pour leur portée et leur engagement. Pourtant, beaucoup d’autres ne savent toujours pas quoi faire dans un groupe Facebook, et l’utilité de celui-ci en plus d’une fanpage. Étant donné que Facebook prévoit d’autoriser les différents outils au cas par cas, les marques qui connaissent l’utilité d’un groupe Facebook seront soulagées. Pour ceux qui n’utilisent pas les groupes Facebook, la restriction de l’API n’est pas un problème pour eux.

groupe-facebook-changement-API-facebook-Instagram-Agorapulse

2. L’accès aux messages privés d’une Fanpage a été temporairement suspendu

Qu’est-ce que cela signifie pour les utilisateurs ? Si vous avez commencé à utiliser un outil tiers pour la première fois après le 4 avril 2018, vous ne serez pas en mesure de gérer les messages privés que vous recevez sur votre Fanpage (mais vous pouvez toujours les voir sur l’application native ou votre interface d’administration de Fanpage).

Est-ce pour toujours ? Pour la plupart, oui. Facebook va passer par un processus de révision approfondie avec chaque outil qui souhaiterait retrouver cette fonctionnalité.

Niveau de dérangement : moyen / fort pour les nouveaux utilisateurs. Pour les anciens utilisateurs, cela ne pose aucun souci. Agorapulse possède de formidables fonctionnalités de MP actuellement pour ceux qui se seraient inscrits avant le 4 avril 2018. Si vous avez commencé votre essai après le 4 Avril, vous ne recevrez pas les messages privés envoyés par les internautes sur Agorapulse. Cela s’applique à tous les outils de gestion social media, donc inutile de chercher une alternative.

C’est une mesure temporaire de Facebook, et nous prévoyons d’obtenir une solution dans les prochaines semaines.

messages-prives-changement-API-facebook-Instagram-Agorapulse

Avez-vous récemment souscrit à un outil tiers ? Si oui, vous ne pourrez probablement pas accéder à la fonctionnalité de messages privés via l’outil en question. Du moins pour l’instant.

3. L’accès aux outils de recherches Facebook est obsolète (c’est à dire arrêté)

Qu’est-ce que cela signifie pour les utilisateurs ? Puisque l’API de recherche est abandonnée, vous ne pouvez plus rechercher d’utilisateurs ou de pages sur un outil tiers. Cela signifie également que lorsque vous utilisez un outil tiers pour poster ou commenter un post, vous ne pouvez pas marquer / mentionner d’autres fanpages.

Est-ce pour toujours ? Ce n’est pas encore prévu d’être rétabli …

Niveau de dérangement : faible. Parcourez les 20 derniers posts que vous avez écrit. Combien d’entre eux comportent des mentions de personnes ou d’autres pages ? Je pense que moins de 20% de vos posts comportent des mentions, et le reach généré par l’ajout de ces Fanpage n’est pas très performant par ailleurs. Ce changement ne devrait pas avoir d’impact sur votre engagement ou reach.

Modification de l’API Instagram

1. L’accès à l’Instagram Search est obsolète (donc arrêté).

Qu’est-ce que cela signifie pour les utilisateurs ? À compter du 4 Avril 2018, votre outil tiers ne vous permettra plus de :

  • Répondre ou liker du contenu public (c’est à dire les contenus que vous avez vu après avoir cliqué sur un hashtag ou cliqué sur un lieu précis).
  • Voir les informations de profil complet d’un internaute via un contenu public
  • Voir la liste des followers d’un internaute
  • Follower ou unfollower un internaute
  • Voir si un internaute particulier vous suit sur Instagram

Également, à partir du 11 décembre 2018, vous ne pourrez plus rechercher un hashtag ou une localisation à partir d’un outil tiers. Joyeuses fêtes !

Comment cela va impacter Agorapulse ?

À partir du 4 Avril, vous ne pourrez plus répondre à un post découvert par le biais d’un hashtag ou une localisation depuis Agorapulse (et tout autre outil tiers). Vous devrez cliquer sur “voir sur instagram” et répondre depuis l’application ou le site internet Instagram.

En outre, le profil utilisateur que nous affichons actuellement pour l’auteur d’un post sera réduit à son nom d’utilisateur (pas de nom, pas de photos, etc.) C’est assez minime et presque inutile, nous direz-vous …

Et enfin, vous ne pourrez pas follow ou unfollow un utilisateur à partir d’Agorapulse. Cela vous forcera également à “voir sur Instagram” et à follow ou unfollow depuis l’app ou le site Instagram.

À partir du 11 décembre 2018, vous ne pourrez plus rechercher des publications concernant certains hashtags ou mentionnant un lieu précis. Cela sonne la mort de notre fonctionnalité de veille Instagram. Cette fonctionnalité va donc disparaître, et pour tous les outils.

Est-ce pour toujours ? Pas dans “l’ancienne” API. La nouvelle API offrira peut-être des fonctionnalités similaires dans un proche avenir, mais nous n’avons pas plus d’informations de la part de Facebook pour le moment.

Niveau de dérangement : élevé. De nombreuses campagnes marketings UGC (user generated content) et d’influence reposent sur des fonctionnalités de veille fournies par les outils tiers. Les erreurs de certains outils qui ont cherché des hashtags et des localisations pour faire du like et du commentaire automatique ont leur responsabilités, et ce sont TOUS les outils tiers qui trinquent aujourd’hui.

Nous savons que nos utilisateurs Agorapulse se sont appuyés sur l’accessibilité et la personnalisation de nos fonctionnalités de veille, et ils n’ont jamais spammé.

Nous travaillons dur pour trouver une solution de veille pertinente et qui suive strictement les règles d’Instagram. (Après tout, nous sommes partenaires d’Instagram).

Si vous voulez en savoir plus sur ce changement d’API, vous pouvez trouver plus d’informations sur l’annonce officielle de Facebook.

Comment votre Marketing social media va t-il changer du fait de ces changements d’APIs Facebook & Instagram ? Dites-le nous dans les commentaires !

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Le guide ultime pour utiliser LinkedIn Publishing

Si vous souhaitez utiliser LinkedIn Publishing (la plateforme de contenus éditée par LinkedIn) mais que vous ne savez pas par où commencer, voici quelques conseils pour vous aider à tirer le meilleur de vos contenus sur cette plateforme.

Pourquoi utiliser LinkedIn Publishing ?

LinkedIn Publishing diffuse votre contenu auprès de beaucoup d’internautes. Résultats, cela vous permet d’acquérir une notoriété et de vous placer en tant qu’expert ou professionnel de votre secteur.

Si vous faites les choses bien, LinkedIn Publishing vous aidera à :

  • Construire votre crédibilité. L’un des obstacles majeurs pour trouver des clients est la confiance que vous inspirez, ou que justement vous n’inspirez pas. LinkedIn Publishing vous donne l’opportunité de créer du contenu qui vous permettra de construire cette confiance et cette crédibilité d’expert que vos clients recherchent.
  • Être visible dans les résultats de recherche. Quitte à ce que les internautes soient à la recherche d’un expert, autant que ce soit vous. LinkedIn, comme tous les moteurs de recherche, scanne le contenus de votre profil afin de déterminer s’il est qualitatif de vous placer dans les premiers résultats. Si vos messages sont pertinents et en cohérence avec votre domaine d’expertise, le moteur de recherche LinkedIn vous mettra de plus en plus en avant.
  • Être trouvé. Grâce à ProFinder et aux nouvelles fonctionnalités de LinkedIn, non seulement vos contacts ou ceux qui vous consultent pourront voir vos contenus, mais seront aussi touchées les personnes qui recevront des mises à jour de contenu dans leur boîte email ou qui rechercheront des experts via ProFinder.

Alors, pourquoi rater toutes ces opportunités quand il suffit simplement de commencer à publier du contenu sur votre LinkedIn ?

Grâce à LinkedIn, il est probable que vous puissiez générer plus d’interactions avec votre contenu que par le biais de votre blog, si vous en avez un.

Mais vous pouvez tout de même publier votre contenu sur votre blog et sur votre LinkedIn Publishing. Si vous êtes préoccupé par le SEO, lisez cet article à propos du duplicate content (contenu dupliqué) sur les réseaux sociaux.

L’essentiel doit être que pour vos cibles, votre contenu soit accessibles facilement.

Comment utiliser LinkedIn Publishing ?

Vous êtes prêt pour fabriquer votre contenu, votre crédibilité et créer des connexions avec le monde entier ? Parcourons ensemble les étapes pour utiliser LinkedIn Publishing !

Depuis la page d’accueil LinkedIn, cliquez sur “Rédiger un article” afin de commencer à écrire.

Étape n°1 : misez tout sur le titre de votre article

Comme pour tous les contenus assez longs, le titre est l’élément le plus important. Les internautes décideront de lire ou non l’article si le titre génère de l’intérêt.

Soyez donc sûr qu’il soit clair, concis et attise la curiosité des internautes. Dans ce titre, placez un mot-clef qui fera comprendre au client qu’il trouvera dans l’article la réponse à un problème majeur qu’il rencontre.

N’ayez pas peur de prendre du temps pour rédiger ce titre. Brainstormez plusieurs titres et prenez ensuite le meilleur, celui qui fait le plus sens pour vous. Petit tips : certains rédacteurs trouvent plus facile d’écrire d’abord le contenu, et de définir ensuite le titre. La seule chose à conserver est la cohérence entre l’article, le contenu, et votre audience.

Étape n°2 : insérez une image captivante et attractive

Vous avez défini votre titre, c’est parfait. Maintenant, attelez-vous à l’image de votre article. Elle doit être la version graphique du titre : claire, concise, et attiser la curiosité des internautes. Elle apparaîtra au dessus de l’article, et sera en vignette sur votre article LinkedIn lorsqu’il apparaîtra dans les résultats de recherche. C’est la première chose que verra l’internaute, parfois même avant le titre.

La taille idéale d’une image pour LinkedIn Publishing est de 700px de largeur par 400px de hauteur. Lorsque vous la télécharger sur votre article, vous aurez peut-être l’impression qu’il y a un grand vide à gauche et à droite. C’est pourtant très bien. L’image est la première chose que vos internautes verront, et le fait que cela soit aéré encouragera la lecture. De plus, ne pensez pas que sur Desktop. Pensez aussi smartphone !

Au delà des dimensions de votre image, faites attention à ces petits détails :

  • Créer des images qui soient cohérentes avec votre stratégie de marque globale
  • Insérez le titre de l’article dans l’image
  • N’utilisez que des images libres de droit, ou dont vous avez les droits
  • Utilisez la zone de légende de l’image pour inclure des mots clefs, insérer les crédits d’image, ou votre site internet.
  • Éviter de mettre trop de couleurs, trop de typographies différentes, ou trop d’images différentes. Votre image doit être agréable à regarder, et pas un casse-tête à déchiffrer.

Pour faire de belles images, vous pouvez utiliser Canva. C’est un logiciel d’image très pratique pour ceux qui ne sont pas designers. Le logiciel prévoit même des templates adaptés pour LinkedIn.

Étape n°3 : rédigez du contenu utile et lisible

Mettez-vous à la place de votre client :

  • Quelles sont ses questions existentielles ?
  • Qu’est-ce qui le rend insomniaque ?
  • Qu’est-ce qui le stresse ?
  • Que pouvez-vous écrire qui résolve tous ces points ?

Évidemment, bien écrire aide énormément à résoudre tous ces points. Mais même le meilleur rédacteur au monde perdra ses lecteurs s’il n’utilise pas les codes de rédaction du web.

Vous devez utiliser des “headings”, c’est à dire des niveaux de titre, mais aussi des bulletpoints, des niveaux de gras, italique, pour compartimenter et aérer votre article, de manière à ce que le lecteur ne soit pas perdu et trouve la lecture agréable.

Étape n°4 : ajoutez des contenus multimedia

Même pour ceux qui utilisent quotidiennement LinkedIn Publishing, l’une des fonctionnalités les plus sous-utilisées est celle qui permet de rajouter différents types de médias à l’article. En ajoutant des vidéos, des images ou d’autres contenus, la portée de vos message sera plus qualitative. Et ces médias sont d’autant plus légitimes que s’ils sont de bonne qualité, les internautes les partageront, stimulant l’engagement et la portée de votre article.

Il y a cinq options différentes pour ajouter des médias à votre article :

  • Les images : c’est le contenu le plus simple. Gardez en tête la taille optimale d’une image sur Linkedin : 700px de largeur maximum. La hauteur, elle, peut varier. Prenez bien le temps de recadrer votre image aux bonnes dimensions avant de la télécharger sur l’article.
  • Les vidéos : copiez et collez le lien de votre vidéo Youtube ou Viméo. Faites bien attention à l’image miniature de votre vidéo. Vous pouvez totalement la personnaliser. (À l’heure qu’il est vous ne pouvez pas télécharger de vidéo sur Linkedin directement).

  • Les slides : vous pouvez aussi ajouter des slides en copiant collant le lien d’une présentation Slideshare, Google Drive, Prezi, etc.

    Notez tout de même que toutes les médias ne seront pas affichés de la même manière. Par exemple, Slideshare, étant une entreprise de LinkedIn, sera affiché de manière plus optimale : vous pourrez naviguer de slides en slides, etc. Lorsque j’ai voulu utiliser le support Google Slides, une partie seulement de la présentation était affichée. Et pour naviguer de slides en slides, j’ai été obligée de cliquer dessus et d’aller sur une nouvelle page.

    Privilégiez donc Slideshare si votre article parle et inclut une présentation avec plusieurs slides.Regardez la différence entre les présentations Slideshare et Google Slides :Slideshare :

    Google Slides :

     

  • Les liens : encore une autre opportunité de créer de l’engagement sur vos réseaux sociaux ou sur un lien spécifique : l’utilisation des liens. LinkedIn Publishing vous permet d’inclure des liens dans votre article, mais aussi des tweets ou des posts d’autres réseaux sociaux. Vous n’avez qu’à copier coller le lien du tweet ou du post, et LinkedIn se chargera de l’intégrer lui-même, et en intégrant un bouton pour vous follower !

    À noter : cela ne fonctionne que si votre article publié en mode “public”.

  • Les extraits : ils sont un moyen visuel rapide et efficace de présenter vos paragraphes et de découper votre article. Vous pouvez les utiliser pour des citations, des témoignages ou des références à d’autres articles.

Étape n°5 : insérez un Call to action (CTA)

Plus vous obtenez de l’engagement sur votre post, plus celui-ci sera visible. Vous pouvez maximiser tout cet engouement sur un fameux Call to action : un appel à l’action en français.

C’est très simple : par exemple, demandez aux gens de vous dire ce qu’ils pensent de l’article en écrivant un commentaire. Vous pouvez également inclure un lien vers une landing page qui contient plus d’informations, et dans laquelle ils peuvent laisser leurs coordonnées, ou s’inscrire.

Toutefois, gardez en tête de rédiger un article de qualité, avant même de penser à demander à vos internautes de faire une action.

Et quel que soit votre CTA, il doit correspondre à vos objectifs et être cohérent avec le sujet de votre article.

Étape n°6 : vous pouvez publier !

La dernière étape tant attendue : la publication de votre article ! Publiez donc votre article sur votre timeline, et enregistrez le lien de l’article pour le consulter régulièrement, afin de voir les interactions et les commentaires des internautes ! Et bien évidemment, répondez-leur 😉

Insérer Linkedin dans votre stratégie de content marketing est une excellente manière d’accroître votre business et de remplir vos objectifs.

Utilisez-vous LinkedIn Publishing ? Dites-nous tout en commentaires !

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