Les 6 fonctionnalités que les Marketers veulent à tout prix pour leurs outils social media

Le secteur des outils social media est très compétitif et cela rend le métier de social media manager un peu difficile … Naviguer entre les différents prix, les différentes fonctionnalités de tous ces outils n’est pas chose aisée.

Et comme dans tous les secteurs surchargés, les premiers qui ont levé des fonds dominent généralement tous les autres. Pourtant, ce ne sont pas forcément ceux qui offrent le meilleur service, mais ils drainent beaucoup d’utilisateurs qui ne peuvent pas forcément se permettre de tester tous les outils sur le marché, surtout si ceux-ci ne proposent pas de version d’essai gratuite.

Lorsque l’on demande à des experts social media si les outils qu’ils utilisent sont pertinents et leur servent quotidiennement, ils répondent majoritairement “non”. J’ai posé cette question à 23 experts social media : “Quelles sont les fonctionnalités que doivent absolument avoir les outils social media aujourd’hui ?”.

Ma question et l’article qui en découle a permis de déceler 6 besoins primordiaux qui ne sont actuellement pas comblés par les outils existants.

Étudions chacun de ces besoins et voyons ce que l’on peut faire pour y répondre.

1. Construire une relation avec ses internautes, et rendre la marque plus humaine

Même si c’est un peu comme ça que certaines marques l’utilisent, nous savons tous que les réseaux sociaux ne sont pas un énième canal de communication où l’on se contente de diffuser du contenu, en espérant du clic et de l’engagement sans ne rien faire.

C’est un véritable moyen de communication sur lequel il faut établir beaucoup de confiance et de considération à l’égard des internautes. C’est pour cela que l’on parle très souvent de “construire une relation durable” avec ses internautes.

Cependant, quand on regarde les outils social media existants, on constate qu’il n’y a pas vraiment de fonctionnalités pour répondre à ce besoin.

Avouons-le, lorsque l’on a répondu à un commentaire ou à un tweet, nous savons rarement qui est l’internaute à qui l’on répond.

Comment construire une relation si vous ne connaissez pas les internautes avec qui vous interagissez ? Les outils social media doivent permettre de mieux connaître les internautes avec qui l’on parle, afin de savoir :

  • Ce qu’ils font dans la vie
  • Leur statut
  • Leurs centres d’intérêts
  • Leurs sujets de discussion
  • Si vous avez déjà entamé une conversation avec eux, et sur quel réseau social vous l’avez fait

J’ai vraiment hâte de disposer de cette fonctionnalité, cela améliorera considérablement la relation avec les internautes. Les outils qui proposeront cela auront un réel élément de différenciation par rapport aux outils actuels.

2. Gérer facilement l’engagement de ses réseaux sociaux, même lorsque l’on est pas toujours disponible

Les outils comme Hootsuite ou TweetDeck ont créé une tendance dans le secteur des outils social media : la visualisation sous forme de “flux”. Ces outils vous proposent de créer des flux de mentions, de messages privés, de résultats de hashtags, de votre timeline. Depuis, un grand nombre d’ outils a repris ce concept, et propose également ce type de visualisation en “flux”

Le principe du flux paraît très logique lorsqu’il s’agit de consulter les résultats d’un hashtag, mais ce n’est vraiment pas adapté pour répondre à des messages, commentaires, etc.

Prenons un peu de recul par rapport à ce type de visualisation et regardons autour de nous. Quel est l’outil que vous utilisez le plus en entreprise ? Votre boîte mail, non ? Comment vous sentiriez-vous si votre boîte email était organisée en flux de sujets ou d’expéditeur ?

Le cauchemar, non ?

Le cauchemar, non ?

Certains outils social media comme Agorapulse ont choisi d’adopter une ergonomie similaire à une boîte de réception email. (Cela explique par ailleurs le succès de cet outil). Un outil qui aide les utilisateurs à gérer les interactions des internautes facilement et rapidement est très précieux et devrait être la norme !

3. Fournir des analytics pertinents et détaillés

La majorité des outils existants fournit des statistiques et des reportings pour la plupart des réseaux sociaux. La quantité des statistiques et leur présentation varie énormément d’un outil à un autre. Mais force est de constater qu’ils ne fournissent que très peu de statistiques exploitables. Ils se contentent simplement de reprendre les données basiques des API des différents réseaux sociaux.

Même les “bons” outils qui ont cette fonctionnalité “reporting” ne présentent que des images de statistiques. Il n’y a pas de pistes d’améliorations, l’impact généré par les actions mises en place n’est pas du tout mis en avant, etc. Pourtant, disposer directement de ces metrics nous ferait gagner un temps fou, surtout quand on doit gérer plusieurs marques.

C’est cela qu’il faut dans un outil social media pour être efficace. Chez Agorapulse, nous y travaillons. Pour démarrer, nous avons ajouté des metrics de performance dans nos reportings. Le but est d’aider les social media managers à comprendre et voir quels sujets, quelles thématiques résonnent le plus avec leur communauté, afin de redéfinir leur stratégie de contenu.

Nous avons également fourni des metrics de Community Management : le nombre de messages ou commentaires auxquels un CM a répondu, le temps de réponse moyen, etc.

C’est un début et on le sait, ça n’est pas assez. Mais en tant qu’outil social media, nous travaillons pour continuer sur cette voie 😉

4. Offrir un soutien quand il s’agit de décider ce qu’il faut publier

Ce n’est pas la première fois que ce sujet est mis sur la table par les experts social media que j’ai interviewés. Actuellement, si vous savez quels contenus vous souhaitez publier sur vos réseaux sociaux, les outils social media pourront vous aider. Certains outils ont même mis en place une fonctionnalité qui aide à trouver des idées de contenus intéressants à publier, mais cela n’a pas vraiment fonctionné.

Même les outils très installés comme Buffer ou Hootsuite ont depuis supprimé leur fonctionnalité de curation et proposition de contenus. (En l’occurrence, Buffer a supprimé cette fonctionnalité car l’outil ne pouvait pas proposer un éventail de sujets assez large, et Hootsuite a supprimé cette fonctionnalité car la qualité des suggestions n’était pas au rendez-vous et décevait ses utilisateurs.)

Pourtant, lorsque vous parlez aux social media managers tel que nous l’avons fait pour cet article, le besoin de disposer d’une banque de contenus et de l’alimenter en temps réel est bien réel et très important.

Le fossé est immense entre ce problème et sa solution.

J’ai voulu en savoir plus. J’ai googlé “banque de contenu social media” et je n’ai rien trouvé de très probant dans les résultats de recherche. Cela montre que lorsqu’il s’agit de décider quel contenu publier, les outils social media n’ont pas la réponse. Nous devons donc encore travailler avec des fichiers Excel, des flux RSS, bref, rajouter des outils en plus de notre outil social media.

Les outils social media doivent absolument s’emparer et combler ce problème pour rendre le quotidien des social media managers plus facile et plus productif. Tirons les leçons des échecs de Buffer ou Hootsuite : la solution à ce besoin doit être flexible, et ne pas se contenter de proposer les mêmes contenus pour tout le monde.

Source. Cette fonctionnalité doit être personnalisable et proposer des contenus issus de multiples sources.

Cette fonctionnalité doit être personnalisable et proposer des contenus issus de multiples sources.

5. Proposer un outil social media “Tout-en-un”

C’est peut-être le besoin le plus dur à combler. Plusieurs experts social media nous ont fait part du besoin d’un outil qui soit vraiment “tout-en-un”, car ils en utilisent un trop grand nombre aujourd’hui.

Étant à la fois du côté des utilisateurs et du côté éditeur, je ressens donc autant les besoins des utilisateurs que ceux de l’éditeur.

Premièrement, rien ne sera jamais vraiment “tout-en-un” pour tout le monde. Quand je discute avec des utilisateurs Agorapulse, et je le fais souvent, je suis toujours étonné par la diversité des besoins qu’ils ont.

Et je suis également étonné de la complexité et profondeur des fonctionnalités que certains voudraient bien avoir. Par exemple, la possibilité pour un CM de unfollow un internaute lorsque celui-ci a utilisé un mot clef spécifique dans son tweet. (oui, on m’a vraiment fait part de ce besoin). Ou aussi, la possibilité d’envoyer un message automatique à certains membres d’une équipe social media, en fonction de leurs tâches de travail (quelque chose de très difficile à faire !).

Même en regardant certains besoins des experts social media que j’ai interrogé pour l’article “Quelles fonctionnalités doivent absolument avoir les outils social media aujourd’hui ?”, je peux vous dire que certains de ces besoins très très spécifiques ne seront jamais inclus dans les outils social media “tout-en-un”.

Deuxièmement, vous avez vu dans les précédents points, que j’insiste beaucoup sur la facilité d’utilisation des outils social media.

Généralement, un outil “tout-en-un” et facilité ne riment pas vraiment.

C’est assez simple : plus vous ajoutez de fonctionnalités et d’options, plus l’outil deviendra complexe et difficile à manipuler.

En tant qu’éditeur d’outil, nous devons tracer un horizon ergonomique et fonctionnel pour l’outil, et maintenir cet horizon pour que l’outil ne devienne pas un cauchemar à utiliser.

Cet équilibre est difficile à maintenir, mais je travaille dessus !

6. Offrir la meilleur expérience possible

C’est l’aspect le plus subjectif de tous les besoins exprimés jusqu’ici. Tous les éditeurs d’outils veulent une expérience optimale pour leurs utilisateurs. En pratique, ça ne tombe pas sous le sens . Il y aura toujours des outils avec un UX/UI désastreux, et des outils à l’UX/UI performants.

Proposer une expérience utilisateur solide et ergonomique est plus compliqué que l’on croît.

Selon mon expérience, pour concevoir un UX/UI performant, il faut rester simple. Cela confirme par ailleurs l’impossibilité d’avoir un outil “tout-en-un”.

Vous devez également être passionné par les outils et les applications web, et être constamment à la recherche d’outils qui proposent des parcours utilisateurs innovants et performants.

Par exemple, dans notre équipe, nous essayons de tester 5 nouveaux outils par mois minimum. On prend des screenshot, des notes, parfois même des screencasts si nous voyons des fonctionnalités ou parcours pertinents.

C’est une tâche exigeante, mais absolument nécessaire pour offrir un design et une expérience utilisateur impactante.

Notez bien : l’UX continuera de jouer un grand rôle dans la réussite des outils social media.

Pendant que nos équipes mettent tout en oeuvre pour vous créer l’outil social media idéal, je vous propose de regarder cette infographie réalisée par Ian Anderson Gray de Seriously Social : “les 5 meilleurs outils social media en 2017”. Le classement a été réalisé sur la base de plus de 1000 avis d’internautes et utilisateurs comme vous 🙂

À votre tour ! Quels sont vos besoins pour les futures fonctionnalités des outils social media ? Dites-nous tout dans les commentaires !

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Tout ce que vous devez savoir sur le contenu visuel pour réseaux sociaux

Nous savons tous que le contenu visuel est la clé d’un bon engagement sur les réseaux sociaux. Alors pourquoi y a-t-il encore tant de marketeurs qui hésitent à incorporer du contenu visuel dans leur plan marketing ? Et si on essayait de changer ça ?

Comment sait-on que le contenu visuel est le plus efficace ?

D’après Social Media Examiner, en 2016, 37% des marketeurs ont déclaré qu’avec les blogs, le marketing visuel était le type de contenu le plus performant et le plus important pour leur activité.

Selon John Media, créateur de BrainRules.net, “la vision l’emporte sur tous les autres sens”. Il continue en expliquant que les images sont plus faciles à retenir pour le cerveau que le texte. En effet nos cerveaux “voient les mots comme de minuscules images, et on doit identifier certaines particularités dans les lettres pour pouvoir les lire”.

Alors, pourquoi les marketeurs n’améliorent-ils pas leurs visuels et se calment sur le post de texte ?

Pourquoi les marketeurs sociaux évitent-ils les visuels ?

Plusieurs raisons expliquent pourquoi les spécialistes des médias sociaux évitent les posts visuels : certains pensent que c’est trop compliqué, d’autres s’imaginent que les messages visuels ont moins de valeur, d’autres encore pensent que le contenu visuel pourrait être apprécié, mais qu’il n’aurait aucune incidence sur l’engagement.

Tout cela est faux.

  1. Ils pensent qu’ils ont besoin d’un graphiste professionnel

Nous savons tous qu’internet regorge d’images que nous ne sommes pas autorisés à utiliser. Et avouons-le, les images Creative Commons ou les images libres de droit ne correspondent pas à ce que les audiences veulent voir. Ainsi, la plupart d’entre nous pensent que nous avons besoin d’un graphiste pour créer de superbes visuels.

Ce n’est pas le cas : il existe de nombreuses options permettant d’utiliser des photos sous licence sur les réseaux sociaux. Mais encore aujourd’hui, peu de spécialistes des médias sociaux explorent réellement ce qu’ils peuvent faire avec les réseaux sociaux et le type de messages visuels qu’ils peuvent créer pour mobiliser et attirer une audience.

  1. Ils pensent que les images ne sont pas converties

Quoi ? Evidemment que les images sont converties ! Elles augmentent l’engagement, elles rendent les utilisateurs heureux. Et plus intelligents car ils peuvent transmettre des informations importantes de façon consommable.

BuzzSumo a fait une étude sur l’impact des images sur le partage, et c’est clairement le camp des “il faut utiliser des visuels” qui l’emporte. Selon cette étude, le contenu visuel sur Facebook génère 2,3 fois plus d’engagement que les posts avec seulement du texte. Les tweets avec images peuvent avoir 150% plus de retweets que leurs alternatives en texte brut. Les chiffres parlent d’eux-mêmes. Les images sont partagées plus souvent. Plus de partages signifie souvent plus de likes, de prospects et de ventes.

Si vous voulez que votre visuel promotionnel soit converti, vous devez avoir un lien actif et un bouton “call-to-action”. Vos abonnés cliqueront instinctivement sur ce bouton et seront redirigés vers votre page d’accueil ou votre blog.

Vous n’avez pas besoin d’un graphiste pour créer ces publications. Vous pouvez tout simplement utiliser des outils tels que Canva ou PromoRepublic pour modifier des images ou créer vos visuels de A à  Z.

Quel type de contenu visuel devriez-vous publier ?

  1. Du contenu engageant

Le contenu engageant ou interactif, est utile et fun pour les lecteurs. Il offre de la valeur sous la forme d’informations, mais ce n’est pas une infographie ou à but éducatif.

Ce type de contenu comprend les quiz, les sondages, les jeux, les concours et autres types de posts créant une expérience pour le lecteur. Ce type de post est partageable à l’infini, car il attire l’oeil, mais offre une qualité interactive, ce qui est la quintessence des médias sociaux en termes de contenu partageable. Les fans et les abonnés sont engagés, mais gardent le contrôle de leur expérience.

Par exemple, vous pouvez demander à votre audience d’utiliser les réactions “J’aime” ou “Coeur” sur Facebook pour voter.

  1. Du contenu informatif

Partagez des images riches en informations qui apprennent au lecteur quelque chose qu’il ne savait pas encore. Ce type de post est particulièrement utile pour les industries qui n’ont pas nécessairement des produits physiques ou un bâtiment à photographier et partager. Vous avez informé vos abonnés tout en générant de l’engagement. Tout le monde y gagne !

Litographs est une boutique en ligne qui crée de l’art d’après des livres. Ils vendent des tee-shirts, des posters et d’autres produits qui plaisent aux lecteurs. Ils savent que leurs abonnés sont des gros lecteurs et qu’ils aiment découvrir de nouveaux #MotDuJour

  1. Du contenu promotionnel

Utiliser de vraies photos de vos produits est toujours une bonne idée. Si vous n’êtes pas satisfaits de leur qualité, vous pouvez les améliorer avec des stickers attrayants.

Facile ? En effet, oui. Si vous faites attention à ce que font vos concurrents, et si vous utilisez vos statistiques pour découvrir ce que vos fans et abonnés aiment et partagent le plus, alors il devient très facile de créer des posts visuels qui boostent votre image de marque sur les réseaux sociaux.

Article rédigé par Alla Bogdan et traduit de l’anglais

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Vous venez de faire un Facebook Live. Et après ?

Facebook Live est un outil de streaming vidéo performant pour les web-marketers qui veulent par exemple filmer une interview, créer un tutoriel ou simplement dire bonjour à leurs fans sur leur page Facebook.

Une vidéo Live peut prendre un peu de temps à préparer, surtout lorsque vous êtes une grosse marque. Comment donc maximiser la valeur et la portée de vos Facebook Live ? Je vais vous montrer quelques-uns de mes tips favoris.

1. Téléchargez votre vidéo

Lorsque vous avez terminé votre Facebook Live, la première chose à faire est de télécharger votre vidéo. Cela vous permettra de la relire, de l’analyser ou simplement de la stocker pour la poster autre part un autre jour.

Voici comment faire :

  1. Connectez-vous sur votre fanpage et cliquez sur “outils de publication” dans le menu.

  1. Sur la colonne de gauche, cliquez sur “Vidéos” pour voir la liste des vidéos que vous avez postées sur votre fanpage.
  2. Choisissez SD ou HD (La HD est meilleure si vous voulez poster la vidéo autre part)
  3. Trouvez votre vidéo et téléchargez-là

Conseil : Si vous faites beaucoup de Facebook Live, utilisez Savefrom.net. C’est un site qui vous permet de télécharger votre Facebook Live directement en insérant son url. Il y a même une extension Google pour le faire si vous voulez gagner du temps.

2. Faites une playlist vidéo Youtube ou Vimeo

Dans l’étape n°1 nous avons vu comment télécharger vos Facebook Live en HD. Cela vous permet donc de les poster sur d’autres plateformes comme Youtube ou Vimeo, pour toucher une audience plus large, et de créer une liste de lecture de toutes vos vidéos.

Vos vidéos Facebook Live peuvent même devenir une web-série. Exemple : Live Monday, comme le montre le screenshot ci-dessous.

Autre exemple, si vous êtes une marque de beauté, vous pouvez parler d’un produit différent ou d’un problème de peau différent chaque semaine en Facebook Live, et ensuite créer une playlist comme une Web-série. Cela permet à vos abonnés de retenir la récurrence dans la publication de vos contenus, de regarder un web-série intéressante.

Conseil : lorsque vous téléchargez une vidéo sur Youtube, vous avez un outil natif de Youtube à votre disposition. Cela signifie que vous pouvez repasser un petit coup de vernis sur votre vidéo avant de la publier. Vous pouvez raccourcir la vidéo, ajouter des annotations, ajouter des effets, créer des sous-titres, ajouter un logo, écrire une description et sélectionner des tafs pour référencer la vidéo.

3. Faites la promotion de votre Facebook Live

Ce n’est pas parce que votre Facebook Live est terminé que vous n’avez plus rien à faire !

Même si vos fans ne peuvent plus interagir en direct avec vous sur votre Facebook Live, ils peuvent toujours continuer de regarder la vidéo, écrire des commentaires, etc.

Cela vous permet de contourner le fait de ne pas pouvoir sponsoriser votre Facebook live durant sa durée, et de le faire après.

Lorsque vous créez votre Facebook ads pour promouvoir votre Facebook Live récemment terminé, assurez-vous de vos objectifs : voulez-vous plus de fans ? Plus de vues ? Plus de trafic sur votre site ? C’est une belle opportunité pour attirer des personnes qui ne sont pas encore fans ou des amis de vos fans.

Conseil : si vous choisissez de promouvoir votre Facebook Live, il est important de continuer à modérer les commentaires. Même si vos fans savent que le Live est terminé, ils poseront tout de même des questions, et il faudra leur répondre.

4. Créez des GIFs

Les GIFs sont très drôles, que ce soit sur Facebook ou Twitter, et ils peuvent réellement attirer l’attention sur votre post ou sur votre vidéo. En fait, les statistiques montrent que les gens ne se rappellent que de 20% des textes qu’ils lisent s’il n’y a pas de visuel, et que les tweets qui comportent des images ou des GIFs génèrent 34% d’engagement en plus.

Pourquoi ne pas créer un GIF provenant de votre Facebook Live ? C’est très simple, il suffit simplement de prendre quelques screenshot de la vidéo et de les télécharger sur GIF Creator.

Voici un GIF que j’ai cré en deux minutes sur la base d’un Facebook Live de Cooking Light.

Conseil : faites la promotion de vos GIFs sur Facebook ou sur Twitter pour attirer des fans sur votre Facebook Live récemment terminé, ou sur votre prochain Facebook Live.

5. Intégrez votre vidéo sur votre blog ou dans un email

Récupérez le code embed de votre Facebook Live et intégrez-le dans votre blog ou dans un email. Pour cela, c’est très simple : allez sur la vidéo du Facebook Live et cliquez sur “Embed”. Et copiez-collez le code sur la page d’un article de votre blog.

Cela en fait un post attrayant, qui montrera un aperçu automatique de la vidéo. Vous pouvez aussi intégrer vos vidéos dans des posts invités si vous écrivez pour d’autres sites. Vous pouvez même intégrer cette vidéo dans une présentation Slideshare.

Et je ne m’arrête pas là. Savez-vous qu’un objet d’email qui contient le mot “vidéo” est ouvert 19% fois plus et accroît le taux de clic de 65% ? Envoyer votre Facebook Live par email à vos abonnés est une très bonne idée.

Cela permet d’accroître le nombre de visites sur votre fanpage, d’encourager vos fans/abonnés à créer une discussion avec vous, et peut-être même de générer un achat.

En fonction de votre client mail, vous pouvez effectuez l’une des opérations suivantes :

  • Faire un screenshot de votre Facebook Live et mettre le lien hypertexte du Live dessus
  • Inclure un GIF (voir étape 4) de la vidéo avec le lien du post de votre blog
  • Intégrez la vidéo directement dans l’email.

Conseil : si vous voulez intégrer vos Facebook Live dans vos posts de blog, vous pouvez utiliser cet outil : Simple Social Press. Ce plugin vous permet d’intégrer la vidéo Live ET le fil de discussion associé. Les utilisateurs peuvent commenter et interagir via votre post de blog.



6. Analyser, analyser, analyser

Si vous utilisez les Facebook Live comme une partie de votre stratégie marketing, vous devez absolument analyser ces types de contenus. Facebook vous permet de récupérer beaucoup de KPIs comme le nombre de minutes vues, le nombre de vues uniques, les 10 premières secondes vues, le nombre de fans qui ont vu la vidéo en entier. Comme d’habitude vous pouvez aussi connaître la portée, les impressions, l’engagement, les réactions, les interactions.

Pour accéder à votre tableau de bord analytics, c’est simple :

  • Allez sur votre fanpage
  • Cliquez sur l’onglet “statistiques”
  • Sélectionnez la vidéo pour voir les analytics de celle-ci sur une période donnée. Ou scrollez pour voir les statistiques par vidéo.

Conseil : Conservez toujours les résultats de chaque Facebook Live. En conservant tout cela, vous obtiendrez des informations précieuses sur les sujets qui intéressent le plus votre audimat, et vous serez alors en mesure de vous focaliser dessus, et de délaisser les sujets qui ont moins plu.

Vous republiez vos Facebook Live ? Cela fonctionne t-il ? Dites nous tout en commentaires !

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Comment augmenter votre portée grâce aux Stories Instagram.

Quand les Stories Instagram ont été lancées, j’étais sceptique.

En tant que marketeuse, j’y ai trouvé les mêmes défauts que pour Snapchat : le contenu disparaît après 24h, ce qui signifie que sa portée est brève et que le contenu durement travaillé est éphémère.

Mais apparemment, j’étais la seule à penser comme ça. Les stories se sont révélées être un outil d’une valeur inestimable pour les marques et les entreprises. La fonctionnalité est devenue extrêmement populaire, et ceci, combiné à sa flexibilité et à la liste d’options en constante évolution, en fait un outil extrêmement précieux pour les marketeux qui peuvent l’utiliser de différentes manières.

Pour ma part, j’utilise les Stories pour étendre la portée et renforcer la notoriété de la marque par la même occasion. Dans ce post, je vais partager avec vous quelques stratégies pour y arriver.

C’est quoi précisément les Stories Instagram ?

Pour éviter toute confusion, clarifions la terminologie dès maintenant. Les Stories ne sont pas des messages. Les posts Instagram apparaissent dans le feed des utilisateurs et resteront en permanence (sauf si vous les supprimez) sur votre profil. Les utilisateurs peuvent enregistrer les posts et les consulter à tout moment.

Les Stories se trouvent au dessus du fil d’actualité. Pour les voir, il suffit de cliquer sur les petits cercles montrant la photo de profil de l’utilisateur. Vous pouvez voir toutes les Stories dans l’ordre en cliquant sur la première bulle ou bien vous pouvez vous contenter d’en regarder une spécifique.

Dans les deux cas, vous passerez automatiquement à la Story suivante jusqu’à ce que vous les ayez toutes regardées. Les Stories disparaissent après 24h. Depuis fin 2016, il est possible d’avoir des données statistiques sur les Stories, bien que les métriques soient légèrement différentes de celles d’un post ordinaire.

Pourquoi votre entreprise a-t-elle besoin d’utiliser les Stories Instagram ?

Toutes les entreprises devraient considérer les Stories comme une partie intégrante de la plate-forme. Il y a quelques raisons simples à cela :

  • Les Stories ont un taux d’engagement élevé, avec 150 millions d’utilisateurs quotidiens en janvier. Les Stories ont également un taux d’ouverture moyen de 28%, ce qui est bien plus élevé que les stories sur Snapchat.

    Autre point important : 15-25% des personnes qui voient une story avec un lien vont cliquer sur le lien. Les utilisateurs sont clairement engagés et intéressés.
  • Les Stories s’affichent en plein écran. Vous aurez ainsi toute leur attention car il n’y a rien d’autre à voir autour de votre message.
  • Les Stories sont jouées en continu. Il est facile d’ignorer le post  d’une marque dans le fil, mais votre contenu apparaitra obligatoirement dans le flux des Stories. Ils peuvent passer outre s’ils le souhaitent, mais comme les Stories se jouent automatiquement et que les visuels prennent tout l’écran, ils auront au moins eu un aperçu rapide avant de passer à la suivante.

Entre la volonté grandissante des abonnés d’interagir et le format des Stories qui exige l’attention des utilisateurs, il ne fait aucun doute que les entreprises devraient s’intéresser de plus près aux Stories. L’utilisation même des Stories augmente la portée de vos posts car les utilisateurs sont très engagés. Cela étant dit, nous allons tout de même examiner quelques techniques scientifiques centrées sur le contenu généré par l’utilisateur (CGU) pour savoir comment utiliser les Stories pour étendre davantage votre portée.

Encouragez les utilisateurs à créer des CGU

Même si votre Story originale n’est vue que par vos abonnés, vous pouvez l’utiliser comme un tremplin pour étendre la portée de votre entreprise. L’une des meilleures façons de le faire est d’encourager les CGU. Il s’agit là d’un contenu que les utilisateurs partageront sur leurs propres profils, en utilisant, espérons-le, les hashtags recommandés.

Il y a une formule que j’aime utiliser lorsque je créé des Stories pour pousser au partage. La première Story est un résumé de ce que verront les utilisateurs, du genre “Découvrez comment les autres clientes portent cette tendance !” chez Modcloth. Ensuite, partagez plusieurs photos de clientes. Pour la dernière Story, faites en sorte d’ajouter un call-to-action pour inciter les utilisateurs à partager et créer leur propre contenu, sans oublier de les inviter à indiquer le hashtag de votre marque.

Il y a deux grands avantages à ceci : vous aurez plus de contenu à ajouter à vos articles et le contenu que les utilisateurs auront créé sera partagé avec tous leurs abonnés, ce qui augmentera votre portée auprès de ces derniers.

Utiliser les stickers hashtags d’Instagram

Instagram a récemment lancé deux nouveaux types de stickers qui peuvent être utilisés dans les Stories : les stickers hashtags et les stickers de localisation. Voyons d’abord les stickers hashtags.

Vous devez avoir un hashtag de marque sur Instagram. Il aide à renforcer la notoriété de la marque et permet aux utilisateurs de générer plus facilement du contenu. Indiquer votre hashtag de marque dans vos Stories présente de nombreux avantages qui vous seront d’une grande utilité pour augmenter à la fois votre portée et votre notoriété :

  • Cela encourage les utilisateurs à partager leur propre contenu avec votre hashtag.
  • Les utilisateurs peuvent cliquer sur le hashtag et ainsi voir tous les autres posts (y compris les vôtres) le mentionnant, donnant ainsi un regain de visibilité à votre autre contenu.
  • Si les utilisateurs découvrent votre Story via la fonction “Discover” et cliquent sur le hashtag, cette introduction à votre marque aura un impact beaucoup plus fort et augmentera les chances qu’ils regardent davantage de contenu et s’abonnent à votre compte.

Pour ajouter des stickers, il suffit de cliquer sur l’icône “stickers” dans le coin supérieur droit.

Vous verrez alors l’option pour un autocollant hashtag. Cliquez dessus et écrivez le hashtag que vous voulez rendre cliquable.

Utilisez les stickers de localisation

Ajoutez des stickers de localisation autant que possible. Il permet d’indiquer aux abonnés où vous êtes et cela les encourage à utiliser le même hashtag lors de la création de CGU autour de votre marque. Je recommande toujours aux entreprises locales d’utiliser des hashtags de localisations tels que #ILoveNY et #Dallas, cela peut indirectement aider à mettre vos marques en avant auprès d’autres clients locaux intéressés. Puisque que les réseaux sociaux génèrent parfois une grande réaction en chaîne, c’est une excellente stratégie à utiliser.

Les stickers de localisation fonctionnent comme les stickers d’hashtag. Une fois que vous avez sélectionné le sticker, il suffit de rechercher le lieu que vous voulez ajouter. Vous pouvez indiquer le nom d’un profil comme par exemple “QG d’Agorapulse” ou un lieu plus commun tel que “Downtown Orlando”.

Lancez des Stories Ads

Vous voulez voir votre reach augmenter à une vitesse fulgurante avec les Stories ? Vous pouvez utiliser les Stories Ads pour cela, qui s’avèrent encore plus utiles depuis qu’il est possible de définir davantage d’objectifs.

Bizarrement, lorsque j’utilise les Stories Ads, je m’éloigne de l’objectif de portée, alors même que je cherche précisément à augmenter cette portée. C’est parce que, comme les Stories ordinaires, les Stories Ads disparaissent une fois que les utilisateurs ont fini de les regarder. Pour les utilisateurs qui découvrent votre marque, il est plus utile à long terme de les renvoyer vers votre site ou votre application plutôt que d’espérer qu’ils la gardent en mémoire. Vous continuez à augmenter votre portée, mais vous augmentez par la même occasion d’autres résultats.

Vous pouvez lancer des Instagram Stories Ads avec ces différents objectifs :

  • Portée
  • Vues de votre vidéo
  • Trafic
  • Conversion vers le site
  • Téléchargement d’application mobile

Mentionnez bien et beaucoup votre marque dans la publicité. Ainsi, les utilisateurs sauront précisément qui vous êtes et pourront, s’ils le souhaitent,  facilement vous retrouver une fois la story finie. Les Stories Ads peuvent se présenter sous forme de vidéos ou images (mais je conseille fortement le premier). Les vidéos ne peuvent pas durer plus de 15 secondes.

Derniers mots

Les Stories Instagram peuvent faire énormément pour votre entreprise; les utiliser pour étendre la portée de tout votre contenu et introduire votre marque auprès d’une nouvelle audience (directement et indirectement) est un énorme avantage. L’utilisation de ces stratégies peut vous aider à obtenir des résultats permanents et durables pour votre marque – et ce, même si les Stories disparaissent après 24h.

Qu’en pensez-vous ? Comment utilisez-vous les Stories Instagram ? Vous avez déjà lancé des Stories Ads ? Dites-nous tout dans les commentaires !

Article écrit par Ana Gotter et traduit de l’anglais.

L’article Comment augmenter votre portée grâce aux Stories Instagram. est apparu en premier sur Agorapulse.

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Facebook est-il en train de décourager les entreprises de créer du contenu ?

Je donne un cours et de nouveau la question surgit :

“Combien de fois par jour faut-il poster sur Facebook ?”

La question reste la même, mais ma réponse a changé au fil des ans. Facebook aussi a changé et je commence à croire qu’ils essayent de nous dire quelque chose.

A savoir : pourraient-ils être en train de nous encourager à poster moins fréquemment sur nos pages professionnelles ?

Commençons par voir comment Facebook utilise les marketeux.

On est un groupe facilement manipulable. Notre soif constante de reach signifie qu’ils peuvent nous faire plier à leur volonté sur la  vague promesse de vues supplémentaires sur notre contenu.

Vous vous souvenez quand ils ont voulu s’en prendre à Youtube comme hébergeur de vidéo ? Ils ont commencé à augmenter massivement le reach des vidéos postées sur les pages. On a répondu en partageant des vidéos comme des fous.

Et ça a marché ! Selon Social Bakers, nous publions désormais plus de vidéos sur Facebook que sur Youtube.

Ensuite, ils s’en sont pris à Periscope avec Facebook Live. Une fois encore, l’appât du reach a été plus fort et nous avons joyeusement exécuté les ordres en faisant des vidéos en direct.

Quel est le rapport avec la fréquence de publications ?

Sachant que Facebook veut nous manipuler, je suis toujours à l’affût de leur prochain coup. Bien que les live aient encore une portée importante, elle est malgré tout en baisse.

Il y a quelques semaines j’ai commencé à recevoir des notifications de Facebook m’annonçant que telle page avait posté pour la première fois depuis longtemps.

Je cliquais chaque fois que cela arrivait. Les administrateurs des pages devaient être ravis de voir la portée et le taux d’engagement de ces posts.

Pourquoi Facebook fait cela ? Qu’est-ce que ça veut dire ?

Deux raisons peuvent expliquer cela :

  1. Facebook veut que nous publions moins souvent sur nos pages

Si poster moins signifie obtenir une plus grande portée et un meilleur taux d’engagement, on va commencer à être plus sélectif quant au contenu.

Cela va dans le sens de leur blog qui, à chaque mise à jour, nous rappelle que “Les pages doivent continuer à partager des histoires pertinentes pour leurs audiences”.

Facebook privilégie toujours le contenu à valeur ajoutée.

On dirait qu’ils veulent nous dire que ce n’est pas le nombre de posts par jour qui compte, mais bien la qualité de ces posts.

  1. Facebook veut que les pages qui ne postent plus se remettent à poster fréquemment.

Je connais un grand nombre d’entreprises qui ont arrêté d’alimenter leurs pages FB. Avant elles partagaient énormément de contenu, au moins une fois par jour, mais en voyant leur portée décliner, elles ont laissé tomber.

Si elles n’ont pas posté depuis un moment et que soudainement leur contenu génère beaucoup de reach et d’engagement, elles auront plus tendance à revenir et réessayer. Facebook a besoin que les entreprises soient sur la plateforme afin qu’elles achètent des publicités.

Autre indice

Jusqu’à présent mon intuition est peu concluante. Facebook essaye de nous faire faire quelque chose mais l’objectif reste flou.

Mais arrêtons-nous sur le nouveau design des pages. Jusqu’à présent le contenu était au centre des pages, mais depuis la mise à jour, la Timeline a été remplacée par des encarts informatifs.

La nouvelle mise en page semble privilégier l’information au contenu.

Vous trouverez les avis, les photos, vidéos, une carte et autres infos utiles bien avant votre post le plus récent.

L’attention est ainsi mise sur l’information plutôt que le contenu. Les pages ont désormais des allures de site web. Peut-être que Facebook veut nous dissuader de créer des sites web en nous offrant un espace propice sur leur plateforme.

Ou serait-ce parce qu’ils voient que les pages postent moins à cause de la portée limitée et veulent nous garder à bord en nous offrant quelque chose de valeur d’une autre façon ?

Source

Regardons du côté d’Instagram

La question concernait Facebook mais on aurait tout aussi bien pu demander “Combien de fois par jour faut-il poster sur Instagram ?

Instagram est le petit frère de Facebook. Le réseau social a adopté bon nombre des fonctionnalités les plus cools de Facebook : un bouton like, des pubs et un algorithme. Mais la grande soeur a commencé à imiter sa bien plus cool petite soeur.

C’est sur Instagram que sont d’abord apparues les notifications indiquant qu’un abonné n’avait pas posté depuis un moment. C’est sur Instagram que sont apparues les Stories. C’est sur Instagram que le contenu de qualité était le plus important.

Peut-être qu’on devrait chercher des indices du côté d’Instagram – comme l’introduction des Stories – pour comprendre ce qu’il se passe avec Facebook.

Sue B. Zimmerman liste “Poster moins fréquemment” comme la principale façon de triompher de l’algorithme d’Instagram. Selon elle, le secret est de “partager une photo fabuleuse plutôt que 20 médiocres”.

Ça se tient non ? Est-ce que Facebook espère qu’on va comprendre le sous-entendu et faire de même avec le contenu de nos pages ?

Combien de posts Facebook par jour ?

Pour répondre à cette grande interrogation: ce n’est pas une question de nombres mais de qualité.

Avant de cliquer sur “publier” dans votre prochain post, regardez-le et demandez-vous :

  • si c’est pertinent pour votre audience ?
  • s’il y a une valeur ajoutée pour votre audience ?
  • si c’est le meilleur post que vous pouvez créer aujourd’hui ?

Si la réponse est oui, alors postez-le. Si la réponse est non, laissez-le de côté en attendant de trouver quelque chose d’intéressant à dire.

A vous maintenant

Avez-vous remarqué une augmentation de la portée quand vous postez moins sur Facebook ? Vous avez trouvé des astuces pour augmenter le reach ? Dites-moi tout en commentaires !

L’article Facebook est-il en train de décourager les entreprises de créer du contenu ? est apparu en premier sur Agorapulse.

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Comment trouver la bonne agence social media

Ça y’est, ce jour tant redouté est arrivé. Vous n’avez plus le temps de gérer vos réseaux sociaux. Pourtant, vous voudriez faire croître l’engagement de vos fanpages que vous avez malheureusement laissé en friche depuis un moment, car pas le temps, pas les ressources en interne pour le faire.

Le constat étant fait, la solution est toute trouvée : il est temps pour vous de trouver une agence social média pour palier à ce problème.

En tant que directeur de l’agence Contentworks, je vais vous expliquer comment rechercher une agence social média, ce qu’il faut éviter dans vos recherches et les questions que vous devez vous poser pour trouver votre bonheur.

Généralement, il y a trois étapes à franchir lorsque l’on cherche une agence social média.

Phase 1: pensez à ce que vous voulez vraiment

Lorsque vous avez faim et que vous allez au supermarché sans avoir fait votre liste de courses, vous vous retrouvez souvent à acheter des produits totalement inutiles, que vous ne voulez pas vraiment et que vous regretterez d’avoir acheté plus tard.

Et bien c’est le même principe lorsque vous cherchez une agence social média.

Beaucoup d’entreprises s’adressent à des agences social media sans avoir la moindre idée de ce qu’elles veulent. Que vous ne sachiez pas comment gérer vos réseaux sociaux, ce n’est pas un problème, mais vous devez au moins savoir ce que vous voulez pour que l’agence social media puisse les gérer. Vous devez donc aborder certains points avant de commencer à chercher :

Quels sont vos besoins ? Pourquoi avez-vous besoin d’une agence social média ? Cette question est primordiale, car elle aide à définir les tâches que vous ne pouvez pas remplir en interne. Vous avez besoin d’une personne pour gérer vos plateformes ? Vous voulez une fréquence de publication journalière ? Vous souhaitez créer du contenu ou vous souhaitez plutôt créer des campagnes de publicités ?

L’approbation de votre manager, et de tous les décisionnaires de votre entreprise. Avez-vous obtenu l’approbation de votre manager ou de votre directeur pour engager une agence social média ? Si vous ne l’avez pas fait, vous perdez votre temps, et celui de vos supérieurs. Dans les grandes entreprises, le recrutement d’une agence peut prendre du temps. Il faut majoritairement préparer un compte rendu définissant les besoins de l’entreprise, communiquer avec différents niveaux hiérarchiques : le directeur marketing, le DRH, le directeur technique, le chef de la direction et les actionnaires.

N’entraînez pas votre recherche d’agence social média dans un voyage inutile 😉

Assurez vous que le principe même de chercher une agence est validé par toutes les personnes à même de valider, afin de commencer votre recherche.

Vos KPIs. Quels sont vos KPI ? (indicateurs de performance) Sur les réseaux sociaux, on parle généralement de booster l’engagement, de générer plus de trafic sur un site internet, d’augmenter le nombre d’inscriptions à un service, de trouver plus d’influenceurs ou d’améliorer le service client.

Connaître vos KPIs est essentiel. Cela vous aidera à définir les besoins et objectifs dont devra s’emparer votre future agence social média. Également, il est indispensable que vos managers ou directeurs soient en phase avec ces besoins et objectifs. Le fait de ne pas en discuter en amont et donc de ne pas être sur la même longueur d’ondes peut à court terme entraîner une rupture de communication avec votre agence.

Vos ressources internes. Faites d’abord le point sur vos ressources internes avant de contacter une agence social média. Votre équipe comprend t-elle un designer ? Peut-il s’occuper de plus de créations pour vos médias sociaux ? Votre équipe comprend t-elle un créateur de contenu ? Sait-il créer des messages attractifs et engageants ? Devez-vous obligatoirement faire valider vos posts auprès de votre manager, ou même devez-vous vérifier la conformité légale de vos posts ?

Comment tout cela fonctionnerait-il si c’était une agence qui prenait le relai ? En faisant le bilan de vos ressources internes, cela vous aidera à identifier la complexité du travail demandé, et donc la complexité de le déléguer à une agence.

Votre budget. C’est le point qui fâche. Le budget peut être l’un des points les plus frustrants lorsque l’on recherche une agence social média. Pourquoi ? Parce que d’un côté, vous ne verrez pas d’onglets “tarif” sur les sites d’agence et qu’aucune ne vous donnera un tarif magique déjà préparé 😉

Et de l’autre côté, votre manager ne vous donnera pas de budget exact. Tout est sur mesure.

Le budget que vous allez allouer à une agence dépendra de plusieurs critères :

  • La quantité de travail à faire
  • Leurs réputation
  • La quantité de ressources/créations qu’ils doivent consacrer à votre entreprise.

Ce fameux budget peut donc aller de 500€ par mois pour une fréquence de publication hebdomadaire, à plus de 10 000€ pour une stratégie social media complète, la gestion totale de toutes vos plateformes la création des contenus, les reportings mensuels et les temps de réunion (hebdomadaires, mensuelles, trimestrielles, sur skype ou en physique …)

En estimant le temps de travail de votre côté, cela vous aidera à déterminer un prix équitable et juste. Attention : le tarif le moins cher n’est pas toujours la meilleure option, et le plus cher non plus ! Ce qui compte, c’est la qualité et l’efficacité du travail fourni.

Phase 2 : la recherche Online

Avant de contacter des agences, faites un petit benchmark sur internet et sélectionnez-en quelques-unes qui vous paraissent intéressantes. Attention. Ce n’est pas une simple recherche. Cela peut être un processus un peu fastidieux et cela implique beaucoup plus que de taper simplement “agence social média” dans google pour ensuite contacter les premiers résultats de la page. Je vous donne quelques conseils.

Les résultats de la page de moteur de recherche. Si vous ouvrez Google et que vous tapez “agence social média”, vous obtiendrez une tonne de résultats. Bien que cela puisse être un bon point de départ, vous devez vous rappeler que les tous premiers résultats sont en réalité des publicités, c’est à dire que les agences paient Google pour être en premier.

Cela veut souvent dire que leur capacité à générer du contenu SEO, c’est à dire un contenu référencé naturellement et digne de ce nom n’est pas optimisée et sérieuse.

Les avis. Malheureusement, la triste réalité est que de nombreux avis sont truqués, en particulier ceux qui sont placés sur le site Web de l’agence. Mais vous pouvez tout de même lire les critiques et les avis trouvés dans les forums web-marketing. Les plateformes comme Yelp, Google et Facebook peuvent dresser un tableau plutôt réaliste d’une agence social média.

Essayez de taper le nom de votre agence choisie suivi du mot clef “avis” regardez ce qu’il se dit.

Si vous ne trouvez rien, pas de panique. Posez la question vous-même ! Si vous trouvez quelque chose de dérangeant, notez-le et contactez tout de même l’agence, et posez-lui la question de cet avis pour voir comment ils réagissent.

Pages de médias sociaux. Cela va sans dire – mais vous devez absolument checker les réseaux sociaux d’une agence Social media, même si l’on dit que les cordonniers sont les plus mal chaussés ! Ont-ils du contenu posté régulièrement ? Répondent-ils aux questions et sollicitations des internautes ? Leurs posts sont-ils bien écrits et bien conçus ? Les visuels sont-ils pertinents ? Ont-ils un taux d’engagement et un reach raisonnable ?

Par contre : ne vous inquiétez pas si leur style d’écriture ou visuel n’est pas forcément celui que vous recherchez. C’est leur marque et non la vôtre. Une bonne agence est capable de s’adapter à tout type de client pour lui créer un univers graphique et éditorial propre.

Également, ne prenez pas en compte le nombre de fans. Souvent, le chiffre est truqué. Regardez plutôt leur taux d’engagement. Statistiquement, tout ce qui dépasse 1% est considéré comme un bon taux d’engagement sur Facebook, donc si l’agence a 1000 fans et reçoit 10 engagements en moyenne sur ses publications, on considère que le taux d’engagement est positif et qu’il se porte bien.

Netweave, une agence social media en Floride (USA) obtient souvent un bon taux d’engagement sur ses publications Facebook. Par exemple, avec environ 2 300 fans, ce post vidéo a reçu 89 vues, 9 likes et 5 commentaires positifs. Soit 103 interactions !



Le témoin LinkedIn. Une pratique rassurante : consulter les profils Linkedin des collaborateurs de l’agence que vous examinez. Quel est leur parcours ? Avec quels clients ont-ils travaillé ? L’idéal est de collaborer avec une agence dont les directeurs sont des leaders en matière d’opinion, des blogueurs, des experts des réseaux sociaux ou même des conférenciers . S’ils ont une notoriété dans le secteur des réseaux sociaux, il est fort probable que leur agence fonctionne bien et soit composée d’experts.



Utilisez LinkedIn pour en savoir plus sur la gestion d’une agence de médias sociaux.

Phase 3 : Le premier contact

Vous avez sélectionné plusieurs agences avec lesquelles vous aimeriez travailler. C’est déjà cela de fait. Maintenant, réfléchissez à la manière dont vous allez les contacter. Le premier contact que vous avez avec une agence social média est très important. Comme on dit, la première impression est toujours la bonne. Toutefois, il faut poser les bonnes questions.

Quelques exemples de bonnes questions à poser :

1. Que pensez-vous de nos réseaux sociaux en ce moment?

Cette question peut être délicate pour l’agence, surtout si vos médias sont vraiment médiocres et qu’elle ne veut pas paraître grossière en vous le disant. (Mais c’est très utile pour tester la capacité de franchise de l’agence).

Cependant, cette question sert à savoir si l’agence a fait des recherches sur vous auparavant.

Sachant que vous avez fourni le nom de votre entreprise et votre site Web sur le formulaire de contact, et que l’agence a eu plusieurs jours pour faire des recherches sur vous avant ce premier contact, elle est censée avoir analysé votre stratégie et la santé de vos réseaux sociaux. Cette question vous aide à savoir si l’agence est sérieuse dans son travail d’analyse et d’audit.

Une formule ne convient pas à tous en ce qui concerne la gestion des médias sociaux. Si l’agence vous propose une formule type sans rien savoir de votre entreprise, un drapeau rouge devrait apparaître dans votre esprit.

2. Quel genre d’agence êtes-vous ?

De nombreuses entreprises proposent leurs services en marketing social media, mais sont-elles réellement spécialisées dans ce domaine ? Il y a celles qui s’identifient comme des agences de marketing digital, d’autres qui mettent en avant leur expertise sur le content marketing, d’autres sur le marketing vidéo et c’est souvent là que réside leur plus-value.

C’est donc très important pour vous de savoir ce que vous voulez, afin de choisir le bon type d’agence :

  • Les agences de marketing digital : L’idée d’une agence marketing «complète» parait souvent être la solution idéale. La vérité est que chaque entreprise de marketing digital a ses forces et ses faiblesses. Généralement, les agences de marketing digital ont été fondées par un concepteur de sites Web ou un graphiste qui a ensuite recruté ou sous-traité des personnes pour gérer les demandes en réseaux sociaux des clients. En soi, cela peut être un sacré avantage : si vous voulez de la vidéo, de la conception, du contenu et de la gestion social media, l’agence peut tout faire.
  • Les agences de content marketing : Les agences de content marketing placent le contenu au cœur de leur stratégie. C’est très en vogue, et vraiment pertinent si vous voulez créer du contenu original et intelligent. C’est une stratégie innovante et qui se trouve à l’opposé des stratégies vieillottes de campagnes marketing coûteuses et qui n’engagent pas les internautes. Ces agences ne s’arrêtent pas à la création de contenus. Elles proposent également la gestion social media des réseaux sociaux de ses clients pour viraliser le contenu créé.
  • Les agences Social Media Marketing : une agence qui s’identifie comme une agence social média doit avoir une excellente connaissance des réseaux sociaux et de l’environnement social media. Elles peuvent proposer la gestion complète des réseaux sociaux du client, la création et la gestion des campagnes publicitaires, des reportings, etc. Parfois, elles ne sont pas vraiment spécialisées sur le content marketing. Si vous avez besoin de content marketing, il faut en parler avec elles.

3. Avez-vous des références que l’on peut consulter ?

Une bonne agence social media pourra et voudra vous fournir ses références clients ! Elles peuvent vous donner les liens de réseaux sociaux clients, des campagnes publicitaires réalisées, ainsi que leur reporting, des contenus spécialement créés, des campagnes de recrutement de fans, et surtout le ROI de toutes ces actions.

Beaucoup d’agences signent des accords NDA (accords de confidentialité) avec leurs clients afin que le travail réalisé ne soit pas divulgué. Cependant il y aura toujours des choses à montrer.

Citrus Content, une agence Content marketing au Royaume-Uni, n’hésite pas à illustrer ses réalisations clients (y compris la gestion social media).

4. Comment allez-vous mesurer le ROI du travail effectué sur mes réseaux sociaux ?

L’agence que vous allez engager pour gérer la gestion de vos réseaux sociaux doit être en mesure de définir des KPIs performants et d’assurer de bons résultats. Cela veut dire que mensuellement, l’agence devra vous rendre des comptes sur le travail effectué et les résultats obtenus. Voici quelques KPIs :

  • La croissance des fans : combien de fans (dont les fans organiques) avez-vous gagné ?
  • La Portée (ou le reach) : combien d’internautes vos campagnes ont-elles atteint ?
  • L’engagement : quel engagement avez-vous (Commentaires, likes, partages, vues, etc.) et comment croît-il ?

  • Le trafic généré sur votre site : à quel point le trafic de votre site Web a-t-il augmenté grâce aux réseaux sociaux ?

  • Le gain de leads : combien de nouveaux prospects avez-vous obtenu grâce aux réseaux sociaux ?

Certains KPIs dépendent de vous. Vous devrez sûrement donner les accès de votre Google analytics à l’agence pour qu’elle puisse tirer quelques données, ou les lui donner tous les mois.

Pour savoir comment fonctionne l’agence en terme de KPIs, essayez d’obtenir un exemple de reporting mensuel, pour voir si les données exposées répondent bien aux besoins et aux demandes de votre entreprise. Si l’agence utilise des reportings issus d’un outil comme Agorapulse, la clarté et la pertinence des données sera sûrement respectée.

5. Avez-vous de l’expérience en gestion social media sur notre secteur d’activité ?

C’est une question qu’il faut absolument poser, surtout si votre secteur est très spécifique.

Mon agence par exemple travaille principalement dans le secteur financier, qui croule sous les règles, les règlements, et le vocabulaire précis. Si votre secteur est aussi spécifique que cela, vous devez trouver une agence qui maîtrise et qui a l’habitude de travailler dans votre domaine. Plus une agence possède d’expérience dans votre secteur, plus elle est susceptible de bien travailler et d’obtenir les résultats que vous recherchez.

Si elles ont travaillé dans votre secteur auparavant, demandez-leur si ça leur a plu et quels sont les défis auxquels elles ont été confrontées. Si vous constatez qu’elles n’ont pas d’expérience dans votre secteur, demandez-leur quel est leur niveau de compréhension de ce secteur et quel est le fonctionnement social media qui en découle. Encore une fois, cela vous donnera de la matière sur ce que l’agence a fait et sait faire.

6. Quelle stratégie social media allez-vous impulser ?

Si votre entreprise n’a pas vraiment d’expérience en social media (d’où le fait de faire appel à une agence), vous allez avoir besoin d’une stratégie social media. Il est important de vérifier que votre agence potentielle peut la fournir et combien cela va coûter. Attendez-vous à payer premièrement pour la réalisation d’une stratégie social media, ensuite la gestion de vos réseaux sociaux, et potentiellement pour des reportings plus poussés ou des séances de brainstorming supplémentaires.

7. Quelle sera la fréquence de communication entre l’agence et nous ?

Lorsque l’on recrute une agence social media, il faut faire attention à un point bien précis. La communication ! La communication et la disponibilité sont primordiales parce que vous aurez besoin de savoir ce qui se passe sur vos réseaux sociaux, et si les résultats sont au rendez-vous. Avant de vous engager avec une agence, déterminez la fréquence de communication que vous aurez avec elle pour effectuer des réunions, des comptes rendus, discuter des progrès, des objectifs, des reportings mensuels. Également, fixez le mode de communication : rendez-vous téléphoniques ? Skype ? Physique ? Combien par mois/trimestre ?

Demandez-leur s’ils utilisent des logiciels comme Agorapulse pour vous faire part d’idées ou vous transmettre des messages spécifiques pour approbation, validation, action.

Les agences n’ont malheureusement pas qu’un seul client … Ne vous attendez donc pas à avoir quelqu’un sur Skype avec vous toute la journée.

8. Est-ce que vous faites appel à des sous-traitants ?

La plupart des agences externalise une partie de leur travail, ce qui n’est pas un problème en soi. Ce qui peut poser problème, c’est plutôt de savoir qui assumera la responsabilité du travail fourni.

Par exemple, si un rédacteur indépendant crée un article, demandez à l’agence si elle le vérifiera avant de le publier sur vos différentes plateformes.

Si elle fait appel à des community managers Freelance, auront-ils accès à vos réseaux sociaux en tant qu’administrateurs ? Si oui, en cas de souci, l’agence assumera-t-elle la responsabilité et fera t-elle signer un document de confidentialité au sous-traitant ?

9. Êtes-vous passionné par les métiers du social media ?

Cette question est très importante et si vous êtes face à eux ou en Skype, vous verrez rapidement la réaction du personnel de l’agence 😉

Pour moi, la passion et la créativité sont éminemment importants pour ces métiers marketing, de création, de gestion social media. La passion et l’investissement se voient immédiatement dans le travail qui est produit. Et à l’inverse, la démotivation et le désintérêt transparaît tout de suite. Assurez-vous de travailler avec une agence qui a de bonnes idées aujourd’hui, mais qui saura aussi en avoir demain, qui vous propose de manière proactive des suggestions et des regards pour différencier votre marque de vos concurrents.

Mais il n’y a pas que l’agence qui devra faire preuve de passion ! Vous aussi allez devoir être passionné par votre marque pour que l’agence travaille dans de bonnes conditions ! Il n’y a rien de plus prometteur pour échouer que de ne pas aimer ce que l’on fait.

10. Quels outils de gestion social media utilisez-vous ?

Cette question n’est pas censée influencer votre décision sur le choix de l’agence, mais elle est un bon moyen de savoir comment l’agence s’organise pour gérer ses différents comptes. Les agences comme Contentworks gèrent leurs différents comptes de manière très pratique grâce à Agorapulse. Elles peuvent assigner des tâches au client, planifier des mises à jour , faire approuver un contenu, un post, effectuer la veille du secteur, des concurrents, etc.

11. Que comprend votre offre social media ?

Cette dernière question vise à vous assurer que l’agence peut effectivement répondre à vos besoins. Voici quelques éléments :

  • L’offre comprend t-elle la création de contenu pour les blogs et la publication de ces contenus sur les réseaux sociaux ?
  • Va t-elle répondre aux questions des internautes ou aux messages privés ?
  • Sera t-elle en capacité de trouver, renouveler et rendre actifs des influenceurs sur votre secteur ?
  • Est-ce qu’elle gèrera les dépenses de vos campagnes social media ?
  • Sera t-elle en mesure de créer des images et des vidéos ?
  • Il est peu probable qu’une agence soit performante dans toutes ces catégories. Ce n’est pas grave. Priorisez ce que dont vous avez le plus besoins, et décidez-vous !

Si l’agence ne peut pas gérer un élément requis, demandez-lui si elle travaille avec une autre agence ou des partenaires susceptibles de pallier cette demande.

En ayant suivi ces trois étapes cruciales pour trouver la bonne agence, vous devriez être assez experts pour faire le bon choix !

Bien que la sélection d’une agence social media peut être longue et fastidieuse, lorsque vous aurez choisi la bonne, alors travailler avec sera un plaisir et vos efforts seront récompensés.

À ceux qui ont déjà trouvé leur agence, qu’aviez-vous recherché en priorité pour trouver le bon interlocuteur ? Dites nous tout dans les commentaires !

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Comment éviter le spam social media de nuire à votre marque.

Article rédigé par Max Greene de chez Muffin Marketing et traduit de l’anglais. 

Il n’est pas nécessaire de vous dire à quel point les réseaux sociaux peuvent être puissants pour votre petite entreprise, mais parfois, vous avez l’impression de ne parler qu’aux robots. Le spam sur les réseaux sociaux peut nuire à la réputation de votre marque. Voilà quelques conseils pour l’éviter.

  1. Ne suivez pas automatiquement les gens

Le suivi automatique sur Twitter et Instagram est une technique courante pour augmenter son nombre d’abonnés, mais cela ne la rend pas efficace pour autant.

Il existe des outils gratuits et des extensions Google Chrome qui vous permettent de suivre en masse des utilisateurs abonnés à vos concurrents, ce qui devrait, en retour, les encourager à vous suivre.

Cela fonctionne dans certains cas, mais donne généralement un ton désespéré à votre entreprise. On déconseille fortement l’utilisation d’outils automatisés car ils vont à l’encontre des règles des géants des réseaux sociaux. Instagram est particulièrement attentif à cela et n’hésite pas à envoyer des avertissements, encore récemment Instagress en a fait les frais.

  1. Désactivez les commentaires

Si vous entreprise est victime de spam, la solution la plus rapide est de désactiver temporairement les commentaires. Vous pouvez appliquer cela à toute votre page ou à des posts spécifiques.

Supposons que vous lancez un concours sur les réseaux et que vous voulez vous assurer que seuls les véritables abonnés participent. Dans ce cas, vous pouvez désactiver les commentaires aux heures où les spammeurs sont les plus actifs. Ne pas réussir à gérer les spams lors de compétitions ou concours peut s’avérer critique pour la confiance que vous portent les abonnés et le taux d’engagement de la page, et par conséquent pousser certains à totalement abandonner votre page.

Si votre outil de gestion des réseaux sociaux propose des règles de modération comme le fait Agorapulse, vous pouvez empêcher les commentaires qui mentionnent certains mots d’apparaître sur les posts organiques ou sponsorisés de votre page Facebook ou compte Instagram.

  1. Bloquez les comptes spam

Vous tombez sur un compte spam ? Bloquez-le. Bien sûr, vous perdrez un abonné et il vous faudra alors plus de temps pour atteindre votre objectif de 10k likes sur votre page, mais un compte spam n’aura aucune valeur pour votre entreprise, il n’y a donc aucun intérêt à le garder. De plus, en bloquant les comptes spams, vous aurez moins de risques de manquer des commentaires ou des mentions de potentiels clients.

Les comptes de ce genre qui ne tweetent que du spam peuvent peut-être booster votre nombre d’abonnés, mais ils ne sont d’aucune valeur et ne font que vous distraire lorsque que vous remontez votre timeline.

  1. Réduisez le nombre de #hashtags

Si vous gérez le compte Instagram d’une marque, alors vous avez à coup sûr utilisé les hashtags pour augmenter votre portée et gagner de nouveaux abonnés. Et c’est bien, ça marche. Mais combien de ces nouveaux likes et abonnés sont de vrais clients qui interagissent ? Une étude par des chercheurs en sécurité suggère que 8% des comptes Instagram sont faux, avec des robots qui commentent, likent et s’abonnent automatiquement.

Les posts de ce genre sur Instagram sont bien, mais spammer la légende avec trop de commentaires peut détourner l’attention du message promotionnel que vous essayez de faire passer.

Réduisez le nombre d’hashtags pour éviter d’attirer autant l’attention de ces satanés bots – au lieu d’utiliser 20 hashtags, utilisez-en deux ou trois qui définissent précisément l’image que vous avez partagé.

  1. Evitez les messages de masse

Les messages privés automatiques ont joué un rôle important sur Twitter depuis leur lancement. Mais envoyer des centaines de messages d’un coup peut nuire à votre entreprise. Non seulement les MP automatiques sont une vraie nuisance, mais ils remplissent votre boîte de réception de messages envoyés.

La boite de réception du compte Twitter de Muffin Marketing. Avec tellement d’entreprises et d’entrepreneurs qui rivalisent de MP pour attirer votre attention, est-ce que ça vaut la peine de s’y intéresser ?

A cause de cela, les commentaires et questions de vous abonnés actifs et engagés peuvent être négligés. Avec HupSpot qui rapporte que 72% des usagers attendent une réponse dans l’heure qui suit une plainte sur Twitter, vous ne pouvez pas vous permettre de vous poser dans votre fauteuil et d’automatiser les MP.

Si vous ne voulez pas recevoir ce genre de messages privés, vous pouvez fixer des règles de modération dans un outil de gestion des réseaux tel qu’Agorapulse. Votre boîte de réception vous en remerciera.

  1. Signalez les faux avis

Selon Lynelle Schmidt, dont la société a été la cible d’une vague de 200 faux avis, les notes et les avis sont la nouvelle “monnaie” sur Internet.

Ces tactiques concurrentielles dommageables, faciles à mettre en place grâces à des sites tels que Fiverr, peuvent littéralement transformer votre entreprise en une nuit. Il est donc important que vous sachiez comment répondre aux commentaires négatifs et aux faux avis.

Bien sûr, si vous recevez un ou deux faux avis de la part d’un client mécontent ou d’un concurrent, il n’y a probablement pas grand chose à faire, mais des sites tels que TripAdvisor permettent de signaler les avis qui vous semblent suspects. Restez vigilants quand il s’agit d’avis, et si vous pensez avoir reçu une fausse critique, signalez-le.

Conclusion

L’automatisation des médias sociaux peut avoir ses avantages, mais évitez au maximum les pratiques qui peuvent s’avérer spammantes ou malhonnêtes. Anticipez et surveillez vos réseaux régulièrement afin de gérer au mieux les autres utilisateurs et les comptes spam. Si vous les laissez prendrez la poussière, vous n’en serez que plus vulnérables aux spammeurs, alors agissez vite et restez vigilants. Bonne chance.

Max Greene est le directeur général de Muffin Marketing, une agence de communication spécialisée dans le marketing de contenu, le marketing des réseaux sociaux et le SEO.

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5 outils pour publicités Facebook qui vont vous faciliter la vie

La publicité sur FB peut s’avérer complexe et confuse. Heureusement, il y a un certain nombre d’outils publicitaires qui facilitent le travail des chefs d’entreprises, marketeux et autres spécialistes pubs.

J’ai lancé ma première publicité FB en 2012. A l’époque, les posts boostés étaient appelés “Posts sponsorisés”, et, comme tant d’autres, j’ai commencé mon voyage publicitaire en cliquant sur “Promouvoir”.

Mon premier post sponsorisé – les choses se sont bien compliquées depuis !

Cette publicité était le début de mon aventure publicitaire avec Facebook, et c’est dingue comme tout est devenu bien plus compliqué depuis !

Maintenant, quand je veux créer une publicité, je fais face à une pléthore d’options: différentes audiences, différentes options créatives, nouveaux types de publicités et le nouveau pixel de conversion Facebook.

Bon, pour être tout à fait honnête, “certains” processus sont simples. Par exemple, créer une campagne dans le “Ads Manager” est clair et l’interface est intuitive. D’autres points sont plus compliqués ou semblent incomplets. C’est pourquoi nous avons besoin d’autres outils Facebook.

Voilà une sélection de cinq outils parmi mes préférés, et les problèmes qu’ils résolvent.

  1. Pixel Caffeine

Qu’est-ce que les “pixels” ?

Si vous avez un site et faites régulièrement des campagnes FB, vous avez besoin du pixel.

Il vous aidera à construire une audience confortable de visiteurs que vous pouvez de nouveau cibler plus tard. Le pixel mesure aussi les conversions : si quelqu’un achète votre produit après avoir vu la publicité, vous le saurez.

Sympa, hein ?

Sauf qu’il y a deux problèmes avec le pixel :

  1. Insérer la partie “création d’audience” sur votre site est relativement simple. Il suffit d’ajouter une ligne ou deux de code dans l’en-tête de votre site. Insérer la partie “conversion” s’avère plus compliqué: elle ne peut être ajoutée qu’à des pages spécifiques (par exemple les pages de remerciements). C’est bien plus difficile, surtout si vous avez un site sous WordPress.
  2. Au lieu de cibler toutes les personnes qui visitent votre site, vous voudrez cibler une audience en particulier. Par exemple, j’aime recibler les visiteurs intéressés par les podcasts pour essayer de leur vendre mes conseils sur le blog. J’aime aussi cibler les lecteurs du blog arrivés depuis les publicités Facebook. Mais pour le faire dans le Ads Manager de Facebook, je dois copier-coller manuellement chaque url dans l’interface pour préciser d’après quelles pages je veux créer mon audience.

C’est un processus long, ennuyant et frustrant.

La solution :

Pixel Caffeine est un plugin WordPress gratuit créé par AdEspresso. Cet outil résout ces deux problèmes et plus encore.

Résolution du problème #1 :

Voyons comment Pixel Caffeine permet d’installer un pixel bien plus facilement.

Tout d’abord, installez le plugin et suivez les instructions pour l’ajouter à votre compte Facebook. Choisissez le compte publicitaire auquel vous voulez associer le plugin et définissez votre pixel.

Et voilà, votre pixel principal est installé. Facile !

Pour installer l’option conversion du pixel, cliquez sur “Conversion events” :

  • donnez un titre à votre événement
  • copiez l’url de la page sur laquelle vous souhaitez ajouter la conversion (une page de remerciements ou de commande finalisée)
  • Choisissez le type de conversion que vous voulez mesurer
  • Cliquez sur “create tracking”

Résolution du problème #2 :

Pixel Caffeine peut aussi vous aider à créer rapidement des audiences personnalisées:

  • Cliquez sur l’encart “Custom Audiences”
  • Donnez un nom à votre audience
  • Définissez la durée pendant laquelle vous souhaitez collecter des informations

Passons maintenant à la partie la plus cool !

Tout comme dans Ads Manager, vous pouvez sélectionner des urls individuelles d’après lesquelles établir une audience personnalisée. Ou bien, vous pouvez sélectionner les lecteurs des articles dans une certaine catégorie sur votre site ou bien ceux qui ont visité les pages et les articles sous un tag spécifique.

J’adore cette fonction. Je peux maintenant cibler les gens en fonction des catégories qu’ils ont visitées sur mon blog.

Cliquez sur “Add new filter” sous “special filters” pour trouver l’option.

Pixel Caffeine commencera alors à collecter ces audiences pour vous et vous pourrez les retrouver dans le Gestionnaire de publicités Facebook quand vous serez prêts à créer votre prochaine campagne.

Coût : Gratuit

  1. Facebook Pixel Helper

Le problème :

Vous avez demandé au développeur d’installer le pixel. Il vous a assuré que c’était fait.

Mais comment être sûr.e que le bon pixel a été ajouté sur la bonne page et que Facebook l’a identifié ? Autrement dit, comment vous assurer que votre pixel fonctionne ?

La solution :

Facebook Pixel Helper est une extension sur Google Chrome qui identifiera les pixels Facebook sur les pages web visitées.

En l’ajoutant à votre navigateur, vous verrez apparaître un widget dans votre barre d’outils. Ce widget affichera les informations à propos des pixels installés sur les sites visités.

Pour vérifier que vos pixels fonctionnent correctement, visitez votre site. Un chiffre vert apparaîtra au niveau du widget. Cliquez pour en savoir plus sur les pixels identifiés.

En plus de vous permettre de savoir les pixels installés, le plugin vous donnera des suggestions liées à votre pixel. Comme vous pouvez le voir, il y a un problème avec le temps de chargement de mon pixel – un point qu’il va me falloir corriger.

Avec cet outil, vous pouvez vérifier votre page de remerciements pour vous assurer que le suivi de votre événement est bien paramétré. Ci-dessous, ma page de remerciement, où l’on voit bien que le code de suivi de l’événement est bien installé.

Coût : Gratuit

  1. LeadsBridge

Les publicités à formulaires ont été lancées afin de palier un sérieux problème. Le délai de chargement d’une page sur mobile est relativement long, alors si vous essayez de renvoyer des gens vers votre site vous risquez de perdre un certain nombre de potentiels clients qui ne sont pas disposés à attendre.

Les formulaires sont partie intégrante de Facebook et viennent pré-remplis. Cela permet aux marques de récolter beaucoup plus facilement les adresses e-mails. Pour en savoir plus sur les publicités à formulaires, c’est ici.

Le problème :

Quand Facebook a lancé les publicités à formulaires, il n’était pas possible de les connecter aux CRM ou à votre messagerie. Il fallait télécharger manuellement les réponses et ensuite les uploader dans le système. Argh !

La solution :

Même si Facebook a récemment fait une mise à jour qui permet de connecter certain services, LeadsBrigde a pensé au problème dès le départ.

Il collecte les formulaires depuis les publicités et les envoie vers votre CRM ou votre messagerie.

Connectez LeadsBridge à vos comptes FB et créez un “Lead Ads Bridge”.

Vous serez invité à connecter votre CRM ou votre messagerie, votre compte publicitaire et votre formulaire.

C’est facile à configurer et vous verrez les formulaires affluer dans votre système depuis vos publicités.

Désormais, je peux ajouter de nouveaux abonnés à une séquence automatisée et ainsi les convertir en clients dès le départ.

Coût : à partir de $29 par mois.

  1. Le Creative Hub de Facebook

Quand vous avez plusieurs clients, vous devez être en mesure de leur présenter une maquette de leurs publicités avant de les mettre en ligne. Ces aperçus sont souvent demandés au tout début de la relation client/publicitaire.

Le problème :

Jusqu’à présent, pour avoir une maquette d’une publicité sur FB, il fallait aller jusqu’au bout du processus de création de pub. A moins de payer la publicité, il fallait répéter le processus pour chaque proposition créative. S’il y avait une modification à faire, il fallait recommencer depuis le début.

La solution :

La plupart des sites qui proposaient déjà des maquettes étaient lents. Facebook a apporté elle-même une solution avec leur ‘Creative Hub”.

Pour accéder au Creative Hub il suffit de cliquer sur le menu en haut à gauche dans le gestionnaire de publicités et de sélectionner “Creative Hub”.

Cliquez ensuite sur “Créer une maquette” en haut à droite et sélectionner le type de publicité désiré.

Vous pouvez créer une maquette à partir de rien. Définissez un nom de profil et ajoutez une photo pour lui donner un aspect prêt à être publié.

Une fois votre maquette définie, enregistrez-la pour plus tard et partagez ensuite le lien à vos clients et autres parties concernées.

C’est un bon moyen de jouer avec les nouvelles options publicitaires. Voyez par exemple la publicité dans les Stories Instagram plus haut.

Coût : gratuit

  1. Agorapulse

Le problème :

Il est facile de rater les commentaires sur vos publicités Facebook. Ils sont perdus dans le flot de notifications et comme les publicités ne sont généralement pas visibles sur les pages, il n’est pas possible de simplement scroller pour voir ce qu’on a raté.

La solution :

Agorapulse offre un moyen simple et efficace pour ne rien rater des commentaires sur les posts sponsorisés.

  • Sélectionnez votre page Facebook
  • Dans la boîte de réception, sélectionnez le “Type”
  • Choisissez “Commentaires de publicités”

Vous pouvez maintenant voir et répondre à tous les commentaires que vous avez ratés.

Coût : À partir de 49$, incluant un outil de veille, de publication et les rapports pour trois pages Facebook. Envie de le tester d’abord ? Alors inscrivez-vous pour un essai gratuit.

A votre tour !

Voilà donc le top des outils qui rendent ma vie publicitaire bien plus simple. Et vous, quels outils utilisez-vous pour gagner du temps et vous éviter de stresser ?

L’article 5 outils pour publicités Facebook qui vont vous faciliter la vie est apparu en premier sur Agorapulse.

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Que signifient les changements de l’API Facebook et Instagram?

Rappelez vous l’affolement des social media Marketers lors de “l’apocalypse Facebook”. Cela semble si loin alors que c’était début 2018. L’affolement du jour cette fois-ci, c’est au sujet de l’API de Facebook & Instagram, qui a été restreinte, notamment pour les outils tiers.

Dans le passé, certains outils tiraient partie des données auxquelles ils avaient accès via les APIs disponibles. D’autres outils, quant à eux permettaient aux utilisateurs d’être des spammeurs professionnels, toujours grâce à ces APIs.

À cause de ces derniers, Facebook a changé les règles du jeu, et imposé des changements sur son API pour TOUS les outils tiers (même ceux qui ne spammaient pas).

Ces changements sont appliqués que vous soyez partenaire ou l’outil tiers fasse preuve de bonne conduite.

Mais nous allons nous en sortir.

Je vais vous expliquer quelles sont les restrictions de l’API Facebook et Instagram, et ce que cela implique pour les Social media Managers & Marketers, qui utilisent quotidiennement des outils tiers de gestion social media comme Agorapulse.

Modification de l’API Facebook

1. L’accès aux outils des Groupes Facebook est temporairement suspendu

Qu’est-ce que cela signifie pour les utilisateurs ? Vous ne pouvez plus utiliser un outil tiers pour gérer vos groupes Facebook.

Est-ce pour toujours ? Les outils tiers ne peuvent pas accéder à l’API pour gérer les groupes Facebook, Facebook procédera à un examen approfondi avec des outils tiers qui souhaitent retrouver cette possibilité de gérer les groupes Facebook.

Niveau de dérangement : moyen / faible : beaucoup de marques trouvent de la valeur dans les groupes Facebook pour leur portée et leur engagement. Pourtant, beaucoup d’autres ne savent toujours pas quoi faire dans un groupe Facebook, et l’utilité de celui-ci en plus d’une fanpage. Étant donné que Facebook prévoit d’autoriser les différents outils au cas par cas, les marques qui connaissent l’utilité d’un groupe Facebook seront soulagées. Pour ceux qui n’utilisent pas les groupes Facebook, la restriction de l’API n’est pas un problème pour eux.

groupe-facebook-changement-API-facebook-Instagram-Agorapulse

2. L’accès aux messages privés d’une Fanpage a été temporairement suspendu

Qu’est-ce que cela signifie pour les utilisateurs ? Si vous avez commencé à utiliser un outil tiers pour la première fois après le 4 avril 2018, vous ne serez pas en mesure de gérer les messages privés que vous recevez sur votre Fanpage (mais vous pouvez toujours les voir sur l’application native ou votre interface d’administration de Fanpage).

Est-ce pour toujours ? Pour la plupart, oui. Facebook va passer par un processus de révision approfondie avec chaque outil qui souhaiterait retrouver cette fonctionnalité.

Niveau de dérangement : moyen / fort pour les nouveaux utilisateurs. Pour les anciens utilisateurs, cela ne pose aucun souci. Agorapulse possède de formidables fonctionnalités de MP actuellement pour ceux qui se seraient inscrits avant le 4 avril 2018. Si vous avez commencé votre essai après le 4 Avril, vous ne recevrez pas les messages privés envoyés par les internautes sur Agorapulse. Cela s’applique à tous les outils de gestion social media, donc inutile de chercher une alternative.

C’est une mesure temporaire de Facebook, et nous prévoyons d’obtenir une solution dans les prochaines semaines.

messages-prives-changement-API-facebook-Instagram-Agorapulse

Avez-vous récemment souscrit à un outil tiers ? Si oui, vous ne pourrez probablement pas accéder à la fonctionnalité de messages privés via l’outil en question. Du moins pour l’instant.

3. L’accès aux outils de recherches Facebook est obsolète (c’est à dire arrêté)

Qu’est-ce que cela signifie pour les utilisateurs ? Puisque l’API de recherche est abandonnée, vous ne pouvez plus rechercher d’utilisateurs ou de pages sur un outil tiers. Cela signifie également que lorsque vous utilisez un outil tiers pour poster ou commenter un post, vous ne pouvez pas marquer / mentionner d’autres fanpages.

Est-ce pour toujours ? Ce n’est pas encore prévu d’être rétabli …

Niveau de dérangement : faible. Parcourez les 20 derniers posts que vous avez écrit. Combien d’entre eux comportent des mentions de personnes ou d’autres pages ? Je pense que moins de 20% de vos posts comportent des mentions, et le reach généré par l’ajout de ces Fanpage n’est pas très performant par ailleurs. Ce changement ne devrait pas avoir d’impact sur votre engagement ou reach.

Modification de l’API Instagram

1. L’accès à l’Instagram Search est obsolète (donc arrêté).

Qu’est-ce que cela signifie pour les utilisateurs ? À compter du 4 Avril 2018, votre outil tiers ne vous permettra plus de :

  • Répondre ou liker du contenu public (c’est à dire les contenus que vous avez vu après avoir cliqué sur un hashtag ou cliqué sur un lieu précis).
  • Voir les informations de profil complet d’un internaute via un contenu public
  • Voir la liste des followers d’un internaute
  • Follower ou unfollower un internaute
  • Voir si un internaute particulier vous suit sur Instagram

Également, à partir du 11 décembre 2018, vous ne pourrez plus rechercher un hashtag ou une localisation à partir d’un outil tiers. Joyeuses fêtes !

Comment cela va impacter Agorapulse ?

À partir du 4 Avril, vous ne pourrez plus répondre à un post découvert par le biais d’un hashtag ou une localisation depuis Agorapulse (et tout autre outil tiers). Vous devrez cliquer sur “voir sur instagram” et répondre depuis l’application ou le site internet Instagram.

En outre, le profil utilisateur que nous affichons actuellement pour l’auteur d’un post sera réduit à son nom d’utilisateur (pas de nom, pas de photos, etc.) C’est assez minime et presque inutile, nous direz-vous …

Et enfin, vous ne pourrez pas follow ou unfollow un utilisateur à partir d’Agorapulse. Cela vous forcera également à “voir sur Instagram” et à follow ou unfollow depuis l’app ou le site Instagram.

À partir du 11 décembre 2018, vous ne pourrez plus rechercher des publications concernant certains hashtags ou mentionnant un lieu précis. Cela sonne la mort de notre fonctionnalité de veille Instagram. Cette fonctionnalité va donc disparaître, et pour tous les outils.

Est-ce pour toujours ? Pas dans “l’ancienne” API. La nouvelle API offrira peut-être des fonctionnalités similaires dans un proche avenir, mais nous n’avons pas plus d’informations de la part de Facebook pour le moment.

Niveau de dérangement : élevé. De nombreuses campagnes marketings UGC (user generated content) et d’influence reposent sur des fonctionnalités de veille fournies par les outils tiers. Les erreurs de certains outils qui ont cherché des hashtags et des localisations pour faire du like et du commentaire automatique ont leur responsabilités, et ce sont TOUS les outils tiers qui trinquent aujourd’hui.

Nous savons que nos utilisateurs Agorapulse se sont appuyés sur l’accessibilité et la personnalisation de nos fonctionnalités de veille, et ils n’ont jamais spammé.

Nous travaillons dur pour trouver une solution de veille pertinente et qui suive strictement les règles d’Instagram. (Après tout, nous sommes partenaires d’Instagram).

Si vous voulez en savoir plus sur ce changement d’API, vous pouvez trouver plus d’informations sur l’annonce officielle de Facebook.

Comment votre Marketing social media va t-il changer du fait de ces changements d’APIs Facebook & Instagram ? Dites-le nous dans les commentaires !

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